Dâh, Dans la nuit khmère vs Approches de Dâh : l’idiotie au miroir | une conférence de Bruno Lecat, 20 avril 2026

Lundi 20 avril, 18 h, au Théâtre Beaux-Arts Tabard de Montpellier.
Entrez dans cette nuit illuminée des deux textes, scrutez-la : au fond, des spectres.

C’est une manière de réfléchir à la façon dont Christophe Macquet a écrit Dâh, Dans la nuit khmère et dont je l’ai lu : une lecture devenue, au fil des jours, Approches de Dâh. Cette approximation, qui est un lire-écrire, répond au errécrire de Christophe Macquet : un très grand auteur, inclassable, radical, secret.

C’est une manière de revenir sur une façon d’approcher un texte, de s’y fondre puis de s’en arracher : traces, intensités. Dans cette quatrième tertulia chez Ubik ARt, j’évoquerai l’idiotie vérace de ces projets, qui n’est pas celle que l’on croit.

site de Bruno Lecat ici

Approches de Dâh, Dans la nuit khmère, de Bruno Lecat

Approches de Dâh, Dans la nuit khmère, essai littéraire, Ubik Art, collection MORESA, décembre 2024

« Approches de «Dâh, Dans la nuit khmère » est un essai de Bruno Lecat sur le recueil publié par l’auteur Christophe Macquet, aux Éditions Lurlure, en janvier 2022. De cette œuvre-monde inclassable, aux 108 textes et 108 photographies, Bruno Lecat tresse une manière de lecture impressionniste (qu’est-ce que l’œuvre de Macquet fait naître en lui ?) et généalogique (comment l’œuvre est-elle née ?). Ces Approches tiennent du portulan. Elles sont aussi une réponse possible, aux mystères de la langue et de l’image, toutes deux partageant leur essence poétique.

"Dâh est de ces rencontres qui vous changent profondément : lorsque dans la moire du jour brille soudain un vers, une ligne, lorsqu’au spectacle quotidien une photographie de Macquet vient s’inviter, on sait que son œuvre est entrée en vous, non comme un corps étranger, mais comme la pièce qui manquait…" (Bruno Lecat)

Genèse du livre
Nouvelles impressions de Dâh : approches du désir

À l’origine, l’idée d’en écrire un livre ne m’a pas du tout traversé l’esprit. Il s’agissait – le choc passé de la première lecture de Dâh, dans la nuit khmère (Lurlure, 2022) – de faire quelque chose de tout ce qui s’était mis à bouillonner en moi. L’œuvre de Christophe Macquet m’était, à vrai dire, plutôt familière : au début des années 2000, je m’étais intéressé à ses « récits photographiques » : Anoche hubo una tormenta. J’explorais ses photographies, découvrant une œuvre singulière, dont la chronique, comme une pierre exhumée, est toujours visible : il s’agit De la disparition des Récits photographiques de Christophe Macquet.

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