Transfert du recouvrement des cotisations sociales des auteurs de l’AGESSA à l’URSSAF

Une communication de la SGDL, 14 novembre 2019

 

L’AGESSA vient d’apporter des précisions quant au calendrier de mise en œuvre et aux modalités du transfert à l’URSSAF de la mission de recouvrement des cotisations sociales des artistes-auteurs.

Vous avez un numéro de SIRET artiste-auteur et vous déclarez vos droits d’auteur en BNC :
Vous devriez recevoir début décembre un courrier d’immatriculation de la part de l’URSSAF vous invitant à vous créer un espace personnel sur le portail Artistes-Auteurs à l’aide d’un code de connexion.

Vous déclarez vos droits d’auteur en traitement et salaires :  
C’est à la fin du premier trimestre 2020 que vous devriez recevoir un courrier d’immatriculation de la part de l’URSSAF vous invitant à créer votre espace sur le portail Artistes-Auteurs  à l’aide d’un code de connexion.

Si vous n’avez pas reçu de courrier de la part de l’URSSAF à la date prévue, un formulaire de demande sera disponible sur le portail en cliquant sur « créer votre espace ».
Pour tout renseignement complémentaire, nous vous invitons à consulter le FLASH INFO de l’AGESSA .

Nous vous tiendrons informés des prochaines évolutions.

La Société des Gens de Lettres

Quand l’Amour vous passera dessus !, une pièce de Matthieu Becker, 7 décembre 2019

 

Théâtre de Douzens, 2 rue du foyer, 11700 Douzens
Parking à 100 mètres du théâtre – Place de l’ormeau (adresse GPS)

Cette représentation se fera uniquement sur invitations.

en savoir plus ici sur la pièce

 

Écrire la Croatie : appel à contribution pour Auteurs en lecture

Dans le cadre de l’action Auteurs en lecture qui se déroulera pendant la Comédie du livre 2020, Occitanie Livre & Lecture et ADA lancent un appel à contribution. Vous êtes adhérent, vous avez écrit un texte court se déroulant en Croatie ou vous avez envie d’écrire une nouvelle « impliquant » la Croatie ? Participez !

lire la suite ici sur le site Occitanie Livre & Lecture

Compensation de la hausse de la CSG au titre des revenus 2018 pour les auteurs affiliés à l’AGESSA / MDA

Un communiqué de la Société des Gens de Lettres

À la demande de la Société des Gens de Lettres et de plusieurs associations d’auteurs, une mesure de soutien au pouvoir d’achat des artistes-auteurs destinée à compenser la hausse de la CSG a été mise en place en 2018 pour les auteurs affiliés à l’Agessa ou à la Maison des artistes (MDA).
Cette mesure est reconduite en 2019 et étendue désormais à l’ensemble des auteurs, qu’ils soient ou non affiliés à l’Agessa ou à la MDA.

Pour les auteurs ayant effectué auprès de l’AGESSA ou de la MDA, une  déclaration des revenus en droits d’auteur perçus au titre de 2018, autrement dit les « affiliés ».
Vous devez avoir reçu un message de l’Agessa, ces derniers jours, vous précisant le montant de l’aide a laquelle vous êtes éligible. Vous pouvez dès à présent vous connecter sur votre espace personnel sur le site de l’Agessa pour accéder à ces informations.
Le versement de l’aide sera effectué automatiquement sur votre compte bancaire.
En cas de changement de domiciliation bancaire, vous devrez transmettre votre nouveau RIB sur le site de l’Agessa avant le 15 novembre 2019.

Pour les auteurs non-affiliés à l’Agessa ou à la MDA, c’est-à-dire n’ayant pas déclaré auprès de ces organismes les revenus en droits d’auteur perçus en 2018, la mise  en œuvre du versement de l’aide au pouvoir d’achat devrait intervenir prochainement :  
Le montant accordée correspond à 0,95% des revenus en droits d’auteur perçus au titre des  années 2017 et 2018.
Pour en bénéficier, vous devrez toutefois produire vos certificats de précompte.

Des informations complémentaires doivent être fournies prochainement par l’Agessa quant au calendrier de mise en œuvre du versement de l’aide au pouvoir d’achat pour les auteurs non-affiliés, qui sont à ce jour les seuls actifs qui ont subi en 2018 une perte de pouvoir d’achat liée à l’augmentation de la CSG.

Pour toute question ou tout renseignement :
François Nacfer 01 53 10 12 18 – sgdlformation@sgdl.org

Illustration empruntée au site  Hamza Law Firm

 

Jean Azarel au salon Terralire, 15 et 16 novembre

Salon des éditeurs d’Occitanie – Midi Pyrénées à ALBI
Salle Arcé le 15, à l’Athanor / Parc des Cordeliers le 16

En avant première de la sortie de la biographie romanesque Waiting for Tina (À la recherche de Tina Aumont) aux éditions L’Autre Regard, présentation du documentaire inédit de 25 minutes ANTI STAR TINA par le réalisateur new-yorkais Ivan Galietti à 20h30 salle Arcé, scène nationale d’Albi, suivie d’une discussion autour du livre dédié à l’actrice écrit par Jean Azarel.
Le samedi 16, sur le stand de l’éditeur, Jean Azarel présentera et signera Waiting for Tina.

Agent littéraire, un article sur ActuaLitté, 25 octobre 2019

Profession : agent littéraire, un métier mal connu

À lire, même si vous n’avez pas l’intention de prendre un agent.
Dans le dossier « Aucun agent littéraire n’a intérêt à vous décevoir », des liens intéressants (même si nous en connaissons déjà plusieurs).

L’agent littéraire est une personne chargée de représenter les écrivains et leurs œuvres écrites auprès des éditeurs, des producteurs de théâtre et des producteurs audiovisuels. Il accompagne ses auteurs sur un plan juridique, financier et artistique, et veille sur leurs intérêts.

Lire la suite ici

Information transmise par Joëlle Wintrebert.
Illustration empruntée à l’article original, sur le site ActuaLitté

René Motro en conférence, salon Art Montpellier, 9 novembre 2019

CONFÉRENCE : LE NOMBRE D’OR
SAMEDI 9 NOVEMBRE A 17H SUR LE SALON  ART MONTPELLIER

Cette présentation s’adresse aux personnes qui souhaitent dépasser le simple intitulé « le Nombre d’Or », trop souvent sujet de commentaires inappropriés. On lui redonne son caractère numérique à partir d’observations et de mesures connues tant sur le plan de la nature que sur celui des proportions de l’être humain : sa valeur numérique approchée 1.6…est liée au nombre 5, et aux phénomènes de croissance associés. La proportion qui lui est associée a été mise à profit par les constructeurs, les architectes et les artistes ; quelques exemples seront présentés.

Invité par Cécile Bueno et Gérald Bueno,
Directeurs de BHG Bueno Home Gallery.
Renseignements par mail : buenogalerie@gmail.com

 

Atelier Partage des savoirs, 16 octobre 2019

ÉCRIRE UNE NOUVELLE À PARTIR D’UN TABLEAU
un atelier proposé par Raymond Alcovère

         

Encore une belle journée de rencontres et d’échanges. Nous n’étions pas nombreux – 6 inscriptions, 3 désistements ! – mais le temps et l’espace se sont remplis de travail, de discussions, de réflexions et de questionnements. Jamais nous n’avions autant parlé littérature, écriture, objectifs, méthodologie, découvrant tour à tour les démarches de chacun, les différences et les similitudes. Nous n’avons pas pondu de chef-d’œuvre, mais de lecture en écoute, de réécriture en discussion, nous nous sommes approchés d’un travail abouti et nous avons pu verbaliser notre cheminement. Et puis il faisait beau, et nous avons pu pique-niquer au soleil… Merci à Raymond pour cette belle expérience.
(Sylvie Léonard Seigneuret)

Illustrations : Quatre des tableaux inspirants : 1/Manet, Chez le père Lathuille – 2/ Magritte, Gliamanti – 3/ Pierre-Auguste-Renoir, Le déjeuner des Canotiers,1881 (détail) – 4/ Lautrec, Au lit, 1893

Liberté, film d’Albert Serra, une chronique cinéma de Jean Azarel

Critique cinéma : Liberté, d’Albert Serra, octobre 2019

À l’accueil, le directeur du cinéma à qui je dis que je vais voir LIBERTÉ me répond « bon courage », puis devant mon étonnement : « depuis que je suis là, c’est un des rares films où je vois autant de personnes sortir avant la fin ».
Nous étions 6 sur les fauteuils au départ, nous arrivâmes 5, et j’ai tenu ! Certes le rythme est lent, la chair plus âpre que joyeuse, voire triste, les comédiens physiquement hétéroclites (si les hommes font peu envie, à l’image d’un Helmut Berger prodigieusement sénile, le réalisateur ne se prive pas de mettre en scène des jolies femmes), et le film pourrait aisément être raccourci de vingt bonnes minutes.
Mais l’essentiel n’est pas là. Adepte des films en costume, Albert Serra nous conte la vie (?) d’un groupuscule de libertins chassés de la cour de France au XVIIIe siècle, et trouvant refuge dans une forêt prussienne pour poursuivre ses pratiques. Sexes masculins fatigués, jouissances mécaniques, actes sado-maso, saillies scatologiques, sévices divers, se succèdent  dans des clairs obscurs savamment étudiés et une gestuelle minimaliste qui n’est pas sans rappeler le théâtre no. On passe d’un tableau à l’autre, en plein air, ou dans des chaises à porteurs (une trouvaille du film) ; Serra fait indubitablement œuvre de peinture, soignant remarquablement la forme.

Reste le fond. Bien sûr le cinéaste évite habilement de tomber dans le porno d’époque. Pour autant, il y a tromperie sur la marchandise, et d’abord sur le titre. Car de quelle liberté s’agit-il ? Fouetter l’autre allégrement ? Uriner sur sa personne ? Se faire châtier pour expier on ne sait quelle faute ? La belle affaire, faut-il que le plaisir se noie dans la douleur pour mieux exister ? En moins paroxystique, on se croirait revenu dans les années post 68 quand  la communauté d’Otto Muehl se perdait dans une débauche  no limit et sans issue (dont le film Sweet movie de Dusan Makavejev en 1974 porte la trace).
On cherche donc la liberté dans cet opus à l’érotisme morbide plus froid que chaud, finalement normé et sonnant le creux malgré l’exercice de style. Confiné à un rôle de voyeur contraint de subir un huis clos où s’agitent des personnages en perdition, le spectateur constate avec dépit qu’ici l’imaginaire n’a pas d’échappatoire. Serra a voulu dit-il faire « sombre », c’est de ce point de vue réussi ; mais les partisans d’un libertinage créatif et ludique, porteur d’une potentielle quête de liberté (ne parlons pas de « révolution » comme l’annonce de façon éhontée un des protagonistes) en seront pour leurs frais. Lire la suite…