Écumer l’instant, de Jean-Yves Tayac

Écumer l’instant, poésie, éditions La Cartonera (Cuernavaca, Mexique), juin 2026
(chaque exemplaire est unique)

Écumer l’instant est le deuxième ouvrage de Jean-Yves Tayac publié à La Cartonera
Il s’agit d’un recueil de vingt poèmes qui transportent le lecteur des rivages de la Méditerranée aux îles indonésiennes ou le font voyager du Finistère jusqu’aux cieux, où la mythologie grecque rappelle la finitude de l’existence humaine.
Une simple empreinte dans le sable désigne le lieu idéal pour mourir.

PRÉSENTATION DU LIVRE PAR LES ÉDITEURS
Tayac est un observateur attentif de l’humanité et du monde qui l’entoure. Fort d’une culture riche acquise à travers ses études, il fait preuve d’une grande sensibilité et d’un don pour exprimer ses sentiments. Il a la chance de vivre à deux endroits : à Rodez, au cœur des montagnes du centre de la France, et dans la magnifique ville de Sète sur les bords de la Méditerranée. Ces derniers temps, son écriture s’est tournée vers la poésie, où il peut exprimer librement sa sensibilité, ses observations perspicaces, ses émotions et son amour du voyage. (Dany Hurpin et Nayeli Sánchez, La Cartonera)

À PROPOS DE LA FABRICATION DES LIVRES
Ces livres, qualifiés « d’art populaire » par l’auteur, sont fabriqués à partir de carton de récupération. Ils sont réalisés par des artistes connus au Mexique ou encore par des gens du quartier ou de passage à Cuernavaca qui peignent à leur idée et avec leur style plutôt en fonction du thème de l’ouvrage (mais pas toujours !).
La maison d’édition La Cartonera a été créée pour se souvenir de la crise en Argentine où les gens ramassaient du papier et du carton dans les rues pour faire des livres. De cette réaction populaire pour conserver la culture, est née La Cartonera qui existe dans plusieurs pays d’Amérique latine.

Les ouvrages produits par celle de Cuernavaca sont présents dans les bibliothèques des plus grandes universités (Harvard, Cambridge…). La reliure est soignée, à la japonaise. Le papier est fabriqué à partir de fibre de canne à sucre. Le tirage limité (entre 100 et 170 exemplaires) et numéroté en fait des objets rares. Les artistes sont volontaires, gratifiés de quelques exemplaires, souvent bilingues. Avec un prix de vente modeste, les comptes sont équilibrés sans vraiment de bénéfice mais tout le monde peut y avoir accès.
« C’est pour moi une magnifique aventure, notamment en raison des valeurs qui y sont associées. », affirme Jean-Yves Tayac.

La Cartonera a publié à ce jour 108 ouvrages représentant plus de 20000 œuvres peintes différentes.