La Bellesa de François Szabo

La Bellesa, poésie, eBook version catalan, Obsidiana Press, avril 2019

La belleza es dins la llum total com visió sagrada es permanència dins l’amor ple de tendresa. Aquestes poemes de 2019 son oferts per la Dona dins un verger del món dolç e encantat on pot trobar la via de la vida. Confiança e constància dins la harmonia sempre, en pau veritablement, escriure la passió a cada moment, cada dia.

La beauté est dans la lumière totale comme vision sacrée, est permanence dans l’amour plein de tendresse. Ces poèmes de 2019 sont offerts à la femme dans un verger du monde doux et enchanté où l’on peut trouver la voie de la vie. Confiance et constance dans l’harmonie toujours, en paix vraiment, écrire la passion à chaque moment, chaque jour.

eBook texte en catalan accessible ici

Regards Croisés d’artistes, autour des textes de Pierre ECH-ARDOUR, Sète, 18 avril 2019

Amis peintres, calligraphe, éditeurs, traducteur ont répondu favorablement à l’organisateur pour animer cette soirée ouverte à la poésie de Pierre Ech-Ardour. Des intermèdes musicaux agrémenteront les lectures.
Jeudi 18 avril à 18 heures, à la Médiathèque François Mitterrand de Sète

Entrée libre.

 

L’Annonce, de Michaël Glück

L’Annonce in Des poètes à l’œuvre, poésie/arts, collectifs (15 auteurs), Musées d’Angers, janvier 2019
Illustrations : Œuvres des collections des musées d’Angers

Long poème devant et pour une Vierge de l’Annonciation, enceinte… œuvre attribuée à Jacoppo della Quercia.

Textes de : Erwann Rougé, Joël Bastard , Michaël Glück , Joe Ross, Gérard Titus-Carmel , Paul Louis Rossi, Jean-Louis Giovannoni, Yves Jouan,  Anne Kawala,  Sylvie Dubin, Jacky Essirard, Antoine Emaz, Laurine Rousselet, Bernard Bretonnière, Denise Desautels

 

… commence une phrase, de Michaël Glück

 … commence une phrase, poésie, Lanskine, janvier 2019

Comme une simple ritournelle, une chanson douce, un manège des jours, en un lieu, devant une fenêtre, une phrase commence sur les lèvres et très vite je sais, je sens, qu’elle a commencé depuis longtemps … et me tourne la tête.

Jean Azarel, Gazette café, 15 février 2019

 
Jean AZAREL, poète-écrivain
et  Herold YVARD, compositeur-interprète de musiques et d’espaces sonores s’agrégeant sans mot dire aux mots dits,
donneront à entendre des extraits du recueil « Encore plus nu », poésie du quotidien
et une adaptation de la nouvelle « Trans’ Hôtel Express », road movie onirique dans les chambres d’hôtel du monde entier.

Immensité, là, de Françoise Renaud

immensité, là, essai poétique, éditions Encre & Lumière, décembre 2018

« Oui, là-bas.

Au loin.

Ces territoires tenus au secret depuis la naissance : montagnes aux écailles coriaces ou velues — forêts, rochers, ravines, mais aussi herbe rase, torrents et nuits de lune —

ô vents vallées vergers.

Ces immensités. »

en savoir plus ici sur le site de l’auteur

Chant pour Carole / Cant per Carole, de François Szabó

Chant pour Carole / Cant per Carole, livre électronique libre, français/catalan, Obsidiana Press, 2018

Chant pour Carole version française est un livre électronique de poésie à l’occasion de la Sant Jordi 2018 (23 avril).
La première partie réunit des poèmes de l’année 2017 et 2018 dans lesquels jaillit la lumière de l’amour. “L’Oiseau et le Poète” est un poème de liberté recouverte en septembre 2017. “Poème pour Carole” est écrit en avril 2018 et est l’axe de la parole dans son actualité de renaissance des amoureux.

Cant per Carole versió original català es un llibre electrònic de poesia a l’ocasió de la Sant Jordi 2018.
La primer part reuneix poemes de l’any 2017 i 2018 dins les quals brota la llum del amor. “L’Ocell i el Poeta” es un poema de llibertat recobrada dins setembre 2017. “Poema per Carole” es escrit en abril 2018 i es el eix de la paraula dins la seva actualitat de renaixement dels enamorats.

Lien de téléchargement (gratuit)
Émission Traces de Lumière sur FM+ Montpellier

Le stage d’athlétisme poétique, d’Anne-Marie Jeanjean

Le stage d’athlétisme poétique, poésie, éditions L’HARMATTAN, collection Levée d’ancre, juin 2017 (préface de Michel Cassir)

Un stage étrange, une fête de la poésie qui finit bizarrement, tout cela pour guérir…
bien sûr, mais de quoi donc ?

 

Fragment : La consultation (1ère partie)

« Voyez-vous, à notre époque lyrisme, sensiblerie, pathos, beauté… ne prenez pas de risque inutile. Il suffit de choisir parmi les disponibilités acceptables par votre langue et votre société.
– Môsssssieur, j’écrirai ce qui m’plaît et je continuerai avec ma p’tit’ brocante familiale à faire joujou avec les coupables, les emprisonnés, les exclus les pas exclus et même les morts et j’ vendrai les vrais et les faux bib’lotscomm’ ça m’ chant’ et même avec l’horrible tribu du 19ème et même d’avant et de bien avant !
– Trrrès intéressant comme réaction huuummmmtrrrèsinréress… oui, le jeu est fondamental et avec un savant bricolage certains symptômes finiront par disparaître.
Ce stage va être une très enrichissante expérience pour vous…
Mon associé va vous conduire.

*  *  *

Derrière la porte, j’esgourdais le grand professeur Boulgaghen parler avec son secrétaire lalilenlairelalilenlaire et (j’) lorgnait la porte vitrée pour me tirer en loucedé mais Miss Drac’ (Ahhhh, cell’-là…) me retint fort solidement, m’embarqua plus encore rapid’ment et… me jeta tout’ crue dans l’ gymnase.
??????????!!!!!!!!!!!!!!
Bigre… que c’est grand un gymnase… c’est immmmmmmmense. (boules gorge + estomac + plas ????? bas + jambes flageollllll…)

Un jeune homme, style golden boy décontracté faisait un discours  »

« Ruines » de Perrine LE QUERREC, par Jean Azarel

Chronique de lecture : « Ruines » de Perrine LE QUERREC, Tin­bad ‚ coll.  Tin­bad poé­sie, Paris, 2017

Berlin 1953 / Unica / Voit Hans, son fantôme du Paradis / Enfant recherché. Hans / Voit Unica, sa poupée  incarnée / Enfant détournée.

Abasourdi, scotché, électrisé, saigné, comme vous voudrez, par la lecture du dernier ouvrage de P.L.Q (P.L.Q : je persiste et signe dans l’utilisation des initiales), j’ai d’abord cru que je n’en dirai rien tant la postface de Manuel Anceau est juste et parfaite. Mais comment rester silencieux et garder pour soi ce qui impose d’être partagé ; puisque comme l’a chanté Jean-Louis Murat « ce qui n’est pas donné est perdu, ce que tu gardes est foutu ». Il est vrai aussi, Ruines confortant l’aveu, que je suis définitivement amoureux  de cette langue posologique et de son auteure. Jusqu’à trépas. (Et au-delà d’après certains.) Car l’écriture de Perrine le Querrec (en toutes lettres) est maudite comme le cinéma de Philippe Garrel est maudit. Un petit cercle de lecteurs chez l’une, un quarteron de spectateurs chez l’autre, même si le temps aidant à la connaissance du talent, le cercle des fidèles s’élargit lentement. Tant il est vrai que la vérité fait toujours peur, quand elle n’est pas carrément effroyable.

Ainsi de l’histoire d’Unica Zürn, poupée de chair docile, et d’Hans Bellmer, homme jasmin vénéneux manipulateur, que résume en pages serrées, quasi télégraphiques parfois, le livre factuel et sans parti-pris de Perrine Le Querrec. Unica l’unique, femme précieuse, songe-plein de créativité naïve, brutalement transmutée « à l’insu de son plein gré » en créature fantasmée, hybride et changeante à l’infini, au prix fort de moult humiliations et perversions que d’aucuns verront comme la manifestation de la face obscure de l’amour. Lire la suite…