La meilleure recette de maison hantée, album jeunesse, éditions Sarbacane, 23 septembre 2026 illustrations Héloïse Solt
Un album où le lecteur est invité à réaliser, pas à pas, la recette d’une maison hantée parfaite pour se faire peur ! Savoureux !
Pour réussir la meilleure recette de maison hantée, commence par ouvrir ce livre EN GARDANT TON SANG FROID. SANS FRÉMIR, poursuis ta lecture attentivement en respectant toutes les étapes. Et si jamais tu arrives sain et sauf à la fin, tu comprendras alors pourquoi CETTE RECETTE EST VRAIMENT LA MEILLEURE !
La Sofia soutient depuis sa création fin 2024 la plateforme en ligne Filéas, outil de suivi des ventes d’ouvrages conçu dans l’intérêt de tous les acteurs de la filière du livre. Totalement gratuit pour les auteurs, ce service vous donne accès aux données de vente de vos livres grâce à un compte unique et sécurisé.
Pour ceux qui ne connaîtraient pas encore le service, la Sofia vous propose un webinaire d’information le jeudi 1er octobre 2026 de 14h30 à 15h30 dans lequel Émilie Delaporte, responsable de mission chez Filéas, vous présentera les modalités d’inscription sur la plateforme, l’ensemble de ses fonctionnalités et ses dernières évolutions. Un temps d’échange est prévu en fin de présentation.
Le poète François Szabó présentera ses derniers recueils parus aux éditions Cap de l’Étang.
Pour lui, le poème en lui-même se suffit. C’est cette graine et tout son potentiel, en terreau favorable, un peu d’eau permet de révéler son avenir, sa promesse, ce qui advient dépasse les espérances. Offrir les mots ce n’est pas seulement entretenir, c’est également réparer, cicatriser, c’est donner par le rêve une existence forte et sensible.
Il écrit: « Quel est donc le rôle de la langue en poésie ? Si ce n’est l’évidence même qui subjugue ? La poésie est langue à la fois étrangère et familière, pure objectivité et réalité magique, Œuvre de tempérance et d’action, sens intrinsèque inaliénable, vérité de combat, de résistance qui s’ouvre et se déploie infiniment tel est le testament du poète dans l’intransigeance de sublimer vie et à propos de l’être. » Il n’y a donc nulle échappatoire, nul désir au-delà du sens si ce n’est cette ferveur qui accomplit, cette vibration ultime qui fait sens et pratique du réel. Ainsi le sens est toujours associé à l’intégrité du poème, le dire va au-delà du concept, est illumination, rêve éveillé, futur absolu comme l’amour;
scène ouverte aux poètes qui souhaitent dire leurs textes
Nous étions nombreux mardi soir pour ce dîner de rentrée en dépit de orages annoncés et ça nous a fait drôlement plaisir !
Comme d’habitude Le Dôme nous a reçus dans son arrière-salle avec un brin de climatisation et une carte renouvelée même si un certain nombre d’entre nous aiment retrouver la classique tourte végétarienne avec frites-salade toujours excellente. Pour la première fois Pascal Lagrange nous a rejoints, nouvellement membre. Également deux amis auteurs : Nicolas Ancion (adhérent il y a quelques années) et Stéphanie Dupays d’Île de France.
Photographies : Sylvie Léonard et Françoise Renaud
1 : François Szabo, Pascal Lagrange, Nicole Barromé / 2 : Nicolas Ancion, Henri Lehalle, Line Fromental, Marie-Hélène Lafond, Thierry Crouzet, Nicole Barromé, Françoise Renaud / 4 :Joëlle Wintrebert, Thierry Crouzet, Philippe Castelneau / 5 : Raymond Alcovère, Antoine Barral, François Szabo / 6 : Thierry Crouzet, Joëlle Wintrebert, Stéphanie Dupays, Raymond Alcovère, Marie-Hélène Lafond, Line Fromental, François Szabo, Nicole Barromé, Pascal Lagrange, Henri Lehalle,Sylvie Léonard, Nicolas Ancion, Antoine Barral, Janine Teisson / 7 : Philippe Castelneau, Françoise Renaud, Raymond Alcovère / 8 : Stéphanie Dupays, Joëlle Wintrebert, Henri Lehalle / 9 : Joëlle Wintrebert, Thierry Crouzet, Phlippe Castelneau.
Celles et ceux d’entre vous qui s’inquièteraient du prochain durcissement des conditions pour se faire régler leurs droits par des festivals, des médiathèques ou des écoles se décideront peut-être (faute de pouvoir être payés en revenus accessoires aux droits d’auteur) à faire une demande de Siret pour pouvoir facturer leurs interventions. Ce numéro s’obtient facilement en créant un compte auprès de l’Inpi : https://procedures.inpi.fr/?/.
À noter que La Charte donne des éléments précieux pour comprendre comment se déclarer en tant qu’auteur, et notamment quand on a déjà un numéro de Siret : si on ne peut avoir qu’un seul numéro de Siret, on peut en revanche avoir deux activités différentes avec celui-ci. Vous ne changez alors d’APE que si plus de 50 % de vos revenus proviennent de votre activité d’auteur.
Attention si vous créez votre micro entreprise pour la première fois : vous risquez de recevoir un papier intitulé APE, avec toutes les apparences d’un document officiel, titré « Avis de mise en conformité obligatoire 2026 », comportant les vrais éléments (Siren, code APE), et vous indiquant que vous devez vous acquitter de 249 euros pour recevoir l’« Affichage obligatoire », QR code pour payer à l’appui.
Ce qu’il faut savoir sur ce courrier
Aucune obligation de payer : Ce document utilise un ton alarmant et un sigle proche de l’INSEE pour vous inciter à acheter un panneau d’affichage, mais il ne provient d’aucune administration publique. [1, 2, 3]
À qui s’adresse la vraie obligation ? L’affichage des règles du Code du travail (horaires, interdiction de fumer, secours) est obligatoire uniquement si vous employez des salariés et disposez d’un local professionnel où ils travaillent. [1]
Êtes-vous concerné ? Si vous êtes indépendant, travaillez chez vous ou n’avez pas de salarié, vous n’avez strictement aucun affichage légal à faire. Si vous avez des salariés, vous pouvez imprimer les informations gratuitement vous-même. [1, 2, 3, 4]
On rappelle que les démarches administratives sont gratuites, à commencer par celles que l’on fait auprès de l’Urssaf, de l’Inpi et de l’Insee.
Compilé autour du IIIe siècle en Grèce antique, le « Philogelos » recense près de 300 histoires drôles. Mais les blagues de nos ancêtres sont-elles toujours efficaces de nos jours ? À vous de juger.
Même en dehors du cadre domestique, l’humour stimule la société antique. | Paola Capelletto, Unsplash
Depuis quand se raconte-t-on des blagues ? Aristote, philosophe grec du IVe siècle av. J.-C., disait de l’homme qu’il était «le seul animal qui ait la faculté de rire». Si l’on imagine plus volontiers les Grecs s’appesantir sur des sujets sérieux de philosophie et de mathématiques, force est de constater que les Anciens appréciaient aussi l’humour, et ce sous toutes ses formes: la satire, l’humour noir, l’absurde, l’ironie, l’humour scato ou coquin, le calembour et la parodie ponctuent leurs échanges quotidiens.
Vous aimeriez bien inscrire toutes vos œuvres dans la base Hugo, proposée gratuitement par la SGDL, mais vous êtes dérouté par l’ampleur de la tâche ? Une astuce pour vous aider : téléchargez votre biographie sur la Sofia, vous trouverez tous vos numéros d’ISBN (ou presque, pour quelques ouvrages très anciens, le numéro n’est pas aux normes!) sans avoir à compiler votre bibliothèque ou la base Opale plus… Et, miracle, vous découvrirez sans doute des rééditions ou autres éditions dont vous ignoriez ou aviez oublié l’existence !
(très bon conseil d’Evelyne Châtelain-Diharce, posté sur LinkedIn)
Le dépôt de fichier manuscrit n’est pas gratuit… tarifs 2026 ici, en revanche le service de gestion du droit d’opposition à la fouille de textes et de données l’est ! voir ici.
Au placard les cauchemars !, album jeunesse, éditions Lirabelle, juin 2026 Illustrations : Xenya Alexeeva
Le soir, dans le noir, des monstres viennent me voir. Ils espèrent bien me faire peur, mais…
Un dragon, un loup, une sorcière ou encore un fantôme rendent visite à notre jeune héros. Mais l’enfant ne cède pas à la peur et les imagine en personnages drôles et inoffensifs.
Un album tendre et plein d’humour pour apprivoiser ses peurs et dire avant de dormir.
EXTRAIT
Le soir, dans le noir, des monstres viennent me voir. Ils espèrent bien me faire peur, mais…
Quand c’est un dragon qui vient me voir, narines fumantes et air méchant, je l’imagine…
En maillot à pois avec masque et tuba
Quand c’est un loup qui vient me voir, grosses griffes et grandes dents, je l’imagine…
Chaussé de claquettes, jouant des castagnettes.
Quand c’est une sorcière qui vient me voir, chapeau pointu et nez crochu, je l’imagine…
Éloges, poésie, Cap de l’Étang Éditions, août 2026
Éloges est une quête mais une quête sans fin, dont l’objet est de faire perdurer des êtres chers. Cette ardeur à proposer leur présence c’est ce qui est sens de vie par-delà tout. Reconnaissance et gratitude se mêlent incessamment. Si dire a un sens…
PRÉSENTATION DE L’ÉDITEUR
Éloges est une œuvre de la maturité d’une profondeur subtile et remarquable.
La parole devient puissance fondatrice, le chemin. Elle est vectrice de transmission, de dépassement de soi et lien entre les êtres. Cette symbolique associant la lumière à la vérité intérieure confère à l’ouvrage une tonalité résolument positive. Le poète ne décrit pas le monde sensible, il cherche à saisir le fondement de l’existence.
Les nombreux recueils composés par l’auteur pourraient constituer les chapitres successifs d’un seul et infini grand poème. La composition semble fondée sur une conviction simple et exigeante : malgré la précarité du temps, il demeure possible de célébrer la lumière, les êtres aimés et le don de vivre.
Les êtres chers auxquels François Szabó dédie ces Carnets deviennent les sujets d’une expérience humaine plus vaste. À travers eux sont célébrées de nobles vertus positives : la parole, une quête spirituelle de l’être, une esthétique de la lumière, la gratitude et la persévérance. Éloges est une œuvre singulière de par sa fidélité à la transmission familiale et une forme rare de confiance poétique dans le monde.
Ils sont très compréhensifs dans cet article de parler de « coédition » entre un auteur et l’Harmattan alors qu’il s’agit plutôt, tout bêtement, d’édition « à compte d’auteur » ! Mais l’Harmattan n’est que l’arbre (bien connu…) qui cache la forêt ! En tout cas une décision de justice qui pourrait faire jurisprudence ?…
éditions L’Harmattan, Paris, Wikimedia Commons
Le 8 juillet dernier, le tribunal judiciaire de Paris a rendu une décision notable, qui s’appuie sur la notion de « rémunération appropriée » de l’auteur inscrite dans le Code de la propriété intellectuelle. Il a en effet estimé que la rémunération prévue par deux contrats des éditions L’Harmattan avait un caractère « dérisoire », les rendant de fait nuls et entraînant leur anéantissement rétroactif.