un guide précieux publié par l’ALCA, L’AGENCE LIVRE CINÉMA & AUDIOVISUEL EN NOUVELLE-AQUITAINE
par Nathalie André et Denis Gombert
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ou en cliquant sur l’image
un guide précieux publié par l’ALCA, L’AGENCE LIVRE CINÉMA & AUDIOVISUEL EN NOUVELLE-AQUITAINE
par Nathalie André et Denis Gombert
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Comme tout a un début et une fin, le premier mot est la promesse d’une suite. Inaltérée, cette suite offre un discours peu à peu audible malgré toute extravagance, malgré toute ponctualité.
Vivre est cheminer vers l’absolu, quête secrète et sacrée, l’offrande est cette détermination infinie, cette ouverture au monde, cet élan prompt et vigoureux qui réalise l’être dans sa totalité. Vivre ivre de poésie telle que bain somptueux du succès engrangé au long du temps pour retrouver toujours la ferveur du dit.
Demeure alors le lieu et le temps marqués au fer de l’identité, du propre et du personnel, de l’amour et de la plénitude.
Œuvrer à cela c’est résister à l’immobilisme, à l’indifférence et à l’oubli. Dire et nommer font existence et réalité réunies. Ne jamais céder à la facilité : il n’y a que le dire d’amour qui subsiste à jamais.
Ainsi opérant la formulation unique réalisatrice du désir, le poème ne fait pas qu’ouvrir la brèche, c’est la création même d’une définition ferme et précise de la réalité au mitan du monde.
Une fois le manuscrit terminé, une autre étape s’ouvre pour l’auteur qui souhaite faire publier son texte par un éditeur : trouver la bonne maison d’édition. Afin de viser juste et de ne pas multiplier les envois sans réponse, l’auteur Xavier Mayot s’est fait codeur, pour concevoir un outil de diagnostic en ligne de compatibilité entre création et maison d’édition. Accessible gratuitement, il encourage l’utilisateur à « s’investir dans l’envoi de son manuscrit ».
Lire la suite sur Actualitté ici
une communication de Joëlle Wintrebert
Une communication de Joëlle Wintrebert
Ce début d’année voit la publication d’une nouvelle charte pour les rémunérations des auteurs et autrices dramatiques. Elle concerne les différentes activités qu’ils et elles peuvent exercer. Elle est diffusée par les EAT (Écrivaines et écrivains associés du théâtre) qui l’ont réactualisée en fonction des nouveaux décrets. Les artistes y trouveront comment défendre leurs droits, quelque domaine qu’ils touchent.
Vous pouvez la télécharger ici ou en cliquant sur la couv.
une communication de Joëlle Wintrebert
Je vous avais parlé de cette nouvelle instance de médiation auteur-éditeur, longuement accouchée, et qui paraissait prometteuse.
Il semblerait que sa création n’entraîne pas l’adhésion pleine et entière des associations et syndicats d’auteurs, et même des représentants des petits éditeurs.
Bref, avec la prise en main du syndicat national de l’édition, la présence d’OGC dans la gouvernance, un nombre de voix lié aux contributions des membres fondateurs et associés, il semble bien que « les conditions indispensables à la création d’une instance de médiation crédible et équilibrée » n’ont pas été réunies, comme le souligne La Ligue des auteurs professionnels. Laquelle s’est retirée du dispositif, tout comme La Charte et l’ATLF.
L’article complet sur les tenants et aboutissants à retrouver sur ActuaLitté.
Jacques Sadoul, auteur, éditeur et anthologiste, a fortement contribué à l’émergence d’une contre-culture en France. Il a été l’un des premiers à publier des littératures de genre à destination d’un large public, via les collections mythiques qu’il a créées pour les éditions J’ai lu, dont il a assuré la direction éditoriale pendant trois décennies.

Le Prix Jacques Sadoul, dont le lancement a lieu le jour de l’anniversaire de Jacques Sadoul, est un concours de nouvelles. Il récompense chaque année le meilleur texte de « mauvais genre », jugé en fonction de sa qualité d’écriture, de l’imagination dont fait preuve son autrice ou son auteur, de son originalité et de son respect, ou de son irrespect assumé et conscient, des conventions propres au genre imposé.
POUR NOTRE TROISIÈME ÉDITION,
LE GENRE CHOISI PAR LE JURY EST…
L’HORREUR !
Afin de donner un peu de fil à retordre aux participantes et au participants et d’orienter leur imagination et leur mauvais esprit, nous leur proposons une phrase tirée de Je suis tout ouïe d’un œil distrait, le recueil des meilleures punchlines de Jacques Sadoul, compilées par ses collaborateurs.
CETTE ANNÉE, LA PHRASE CHOISIE EST :
« Y A QUELQU’UN QU’EST MORT.
J’ESPÈRE QUE CE N’EST PAS MOI. »
Votre statut d’auteur ou d’autrice vous permet de bénéficier de formations de l’AFDAS. N’hésitez pas à explorer les possibilités qui vous sont offertes. Les modalités ont changé.
une communication de Joëlle Wintrebert
La plupart d’entre vous connaissent déjà le système des bourses de création (découverte, création et année sabbatique) et de traduction du CNL, mais vous ignorez peut-être qu’une aide peut être sollicitée pour des bourses de résidence :
La bourse de résidence a pour objet d’attribuer une rémunération à des auteurs (écrivains, illustrateurs, traducteurs) invités en résidence par une structure située sur le territoire français pour leur permettre de mener à bien un projet d’écriture, d’illustration ou de traduction relevant des domaines littéraires soutenus par le CNL, ainsi qu’un projet d’animation littéraire élaboré conjointement avec la structure d’accueil.
Il faut évidemment être éligible à ces aides.
Lesquelles peuvent également être attribuées pour :
– des bourses de résidence d’auteurs dans un établissement scolaire, le terme de « résidence » n’étant pas très approprié puisque, sauf exception, l’auteur ou l’autrice n’est pas censé être hébergé par l’établissement scolaire ;
– des masterclass en milieu scolaire (une rencontre ponctuelle avec les élèves) ;
– des bourses de séjour aux traducteurs et traductrices, du français vers les langues étrangères ;
– des bourses à destination des essayistes (bourse Cioran).
Tous les éléments sur les critères d’attribution, la constitution de son dossier et l’aide que le CNL peut vous apporter pour le remplir sont à retrouver sur le site du CNL, le préalable étant bien évidemment de se créer un compte sur le site.
Lire la suite…La création de l’AMAEL constitue une première étape formelle importante qui sera suivie dans les tout prochains mois par la désignation et la formation de médiateurs indépendants garantissant un traitement neutre et professionnel des dossiers qui pourront leur être soumis à partir de 2026.
Tous les auteurs et toutes les autrices de livres ainsi que leurs éditeurs confrontés à un conflit portant sur l’application d’un contrat d’édition à compte d’éditeur pourront avoir recours à ce processus de médiation, qu’ils soient ou non membres d’une des organisations signataires.
une communication de Joëlle Wintrebert du 15 déc 2025

On peut en savoir plus en consultant l’article « Salons, festivals : une nouvelle grille tarifaire pour les participations d’auteurs » sur le site ActuaLitté ici
Pourquoi la Sacem essaie-t-elle de torpiller la proposition de loi sur la continuité de revenus pour les artistes auteurs ?
Et prétend-elle, contre toute logique, qu’un droit au chômage « détruirait le droit d’auteur ».
Lisez l’analyse éclairante de Samantha Bailly ici
Lire la suite…