Les Hauts lieux de l’Histoire dans l’Hérault, présentation au Gazette Café, Montpellier, 31 octobre

Raymond Alcovère présentera son dernier livre

Les Hauts lieux de l’Histoire dans l’Hérault

au Gazette café à Montpellier, le samedi 31 octobre à 13h

 

Ce livre est une invitation à la flânerie. À la rêverie. Et à de superbes découvertes ! De l’abbaye de Valmagne au canal royal de Sète, des eaux miraculeuses d’Avène-les-Bains au siège héroïque de Minerve, en passant par la promenade du Peyrou ou la manufacture royale de Villeneuvette, ce livre est même un peu plus qu’un simple livre… Il est un étonnant voyage à travers l’histoire de l’Hérault.
Une exploration jalonnée de sites peu connus et inédits, qui commence avec les mystérieuses statues-menhirs du département et qui s’achève dans l’invention de l’outrenoir par Pierre Soulages. Entre-temps se dressent plus de deux millénaires d’une histoire exceptionnellement riche. Une histoire mouvementée, parfois tragique, mais toujours haletante.

Petit extrait : La féminité de Montpellier est indéniable, ce qui ancre la ville dans la modernité. Elle a été de tous temps réputée pour la beauté et la liberté de ses femmes, notamment ses grisettes. Et c’est tout naturellement que la fontaine des 3 Grâces a contribué à imposer au XIXe siècle la place de la Comédie comme lieu de rencontre et symbole de la ville.

Papillon Rouge éditeur
Blog de l’auteur

Entrée libre
6 rue Levat 34000 Montpellier
Au cœur du nouveau quartier Saint-Roch, face à la gare SNCF, à 500 mètres de la place de la Comédie.
04 67 59 07 59

Les Hauts lieux de l’Histoire dans l’Hérault, de Raymond Alcovère

Les Hauts lieux de l’Histoire dans l’Hérault, histoire, Papillon Rouge éditeur, octobre 2020
Illustrations : photos noir et blanc

Ce livre est une invitation à la flânerie. À la rêverie. Et à de superbes découvertes ! De l’abbaye de Valmagne au canal royal de Sète, des eaux miraculeuses d’Avène-les-Bains au siège héroïque de Minerve, en passant par la promenade du Peyrou ou la manufacture royale de Villeneuvette, ce livre est même un peu plus qu’un simple livre… Il est un étonnant voyage à travers l’histoire de l’Hérault.

Une exploration jalonnée de sites peu connus et inédits, qui commence avec les mystérieuses statues-menhirs du département et qui s’achève dans l’invention de l’outrenoir par Pierre Soulages. Entre-temps se dressent plus de deux millénaires d’une histoire exceptionnellement riche. Une histoire mouvementée, parfois tragique, mais toujours haletante.

 

EXTRAITS

Si aujourd’hui, le peuplement de notre département se concentre de plus en plus sur le littoral, il n’en a pas toujours été ainsi. La mer, longtemps on a préféré la tenir à distance. Contrairement à celles de la basse Provence et des rivages catalans, les principales villes de l’Hérault (Béziers, Pézenas, Montpellier, Lunel) se sont développées à l’écart de la côte. A L’exception de Sète – mais on sait que la ville a été construite de toutes pièces en 1666, dans le prolongement du canal du Midi.

Sous le règne de l’empereur Charlemagne, après les invasions sarrasines, l’Eglise est en plein essor. On voit s’élever partout des abbayes bénédictines dont l’ordre a été fondé au 6e siècle par Benoit de Nursie. Parmi les six qui vont s’installer sur le territoire de l’actuel département de l’Hérault, celles d’Aniane et de Gellone par leur rayonnement, leur rivalité et leur histoire, connaitront des destins remarquables.

Situé au cœur de ce que les historiens ont appelé le « Midi rouge », l’Hérault a toujours été une forte terre de rébellion. Cette révolte a probablement trouvé son point d’orgue en 1851, après le coup d’état de Louis Napoléon Bonaparte, futur Napoléon III.

La charmante villa Argentine, située 34 rue Marcel de Serres, à Montpellier, dans le quartier paisible des Arceaux, a abrité, dès 1940, la première cellule de résistance de la zone non occupée par les allemands. Pendant deux ans, la pension Guibal et ses occupants furent le principal lien du Sud de la France avec Londres.

La Pointe-Courte, ce quartier magique et hors du temps de Sète est entré dans la légende du cinéma, depuis qu’Agnès Varda y a posé ses caméras en 1954. C’était son premier film, et beaucoup le considèrent comme le point de départ de la Nouvelle Vague. Il mettait en scène les habitants du quartier, « les Pointus » aux côtés d’un couple de jeunes acteurs promis à un bel avenir, Sylvia Monfort et Philippe Noiret.

chez l’éditeur

 

Elles venaient d’Orenbourg, de Caroline Fabre-Rousseau

Elles venaient d’Orenbourg, biographie, collection D’une fiction, l’autre, éditions Chèvre-Feuille étoilée, février 2020

Montpellier, 1894 : deux jeunes filles russes s’inscrivent à la faculté de médecine. Exactes contemporaines de Marie Curie, elles connaîtront elles aussi un destin exceptionnel. L’auteur rend hommage à ces deux pionnières, à qui aucun livre n’avait encore été consacré : Raïssa Lesk, la mère de Joseph Kessel, qui suit son mari dans la première colonie juive d’Argentine. Et Glafira Ziegelmann, première femme admissible à l’agrégation de médecine, interdite d’oral, car c’était une femme. Leur point commun ? Elles venaient d’Orenbourg. Deux parcours, contrastés et révélateurs de la condition féminine au tournant du 19e siècle, racontés avec sensibilité et érudition. Une biographie qui se lit comme un roman. « Aujourd’hui, 16 avril 1894, c’est simple, le nom est court. Lesk. Une syllabe. Plus simple que Ziegelmann avec un e. Le prénom lui est totalement inconnu : Raïsa, un s, deux s ? Trop tard, ce sera un s. Il ne va pas raturer une nouvelle fois. Glafira Ziegelmann était née à Orenbourg, ça c’était facile, Raïsa ou Raïssa Lesk va devoir lui épeler lentement cette ville russe dont il n’a jamais entendu parler : Po no ma rev ka. Heureusement, elle parle assez bien français, comme Glafira Ziegelmann d’ailleurs. Se connaissent-elles ? Il jurerait que oui. » Préfacé par le Professeur Michel Mondain, Doyen de la faculté de médecine de Montpellier-Nîmes, qui inaugurera l’amphithéâtre Glafira Ziegelmann pour les 800 ans de la faculté.

Une biographie qui se lit comme un roman.

Ces Héraultais qui font l’histoire, de Raymond Alcovère

Ces Héraultais qui font l’histoire, récits, Le Papillon Rouge éditeur, octobre 2018

Par leurs talents, leurs innovations, leurs aventures…, ces personnages d’exception ont offert un grand destin au département de l’Hérault. Bon nombre d’entre eux sont restés célèbres comme Georges Brassens, Guy de Chauliac, Paul Valéry, Pierre-Paul Riquet, Jean Moulin ou Françoise de Cezelli, surnommée la Jeanne d’Arc du Languedoc. Mais qui se souvient d’Alexandre Grothendieck, étrange personnage qui deviendra le plus grand mathématicien du XXe siècle ; de Barthélémy de Lesseps, miraculé de la fameuse expédition La Pérouse autour du monde ; d’Yvette Labrousse, modeste fille de traminot qui épousera l’homme le plus riche de la planète ; ou encore d’Antoine Balard, inventeur méconnu qui révolutionnera la photographie et de nombreux médicaments. Époustouflante, enlevée, la vie de ces 50 explorateurs, écrivains, peintres, révolutionnaires, sportifs, hommes politiques, scientifiques, artisans héraultais… se lit comme un roman.

Feuilleter quelques pages sur le site de l’éditeur

format : 15,5 x 23,5 cm / 264 pages / 200 illustrations