La force du sourire, d’Isabelle Crouzet

La force du sourire, essai, éditions J.C. Lattès, janvier 2019

«  Un sourire est plus qu’une manifestation de joie. C’est une sorte de velcro qui nous accroche les uns aux autres et un remède contre bien des maux. En France, nous avons besoin d’en découvrir les bienfaits.  »
Dans La Force de sourire, l’auteur a mené une véritable enquête sur le sourire, dont on a tendance à oublier  les nombreux bienfaits, pour soi, pour autrui, pour nous tous collectivement. À travers des découvertes en psychologie, neurosciences et sociologie, mais aussi de nombreuses anecdotes personnelles, elle démontre que le sourire est au cœur de nos relations sociales et de notre bien-être. Elle nous entraîne à la découverte des secrets du sourire  :
–  Un seul sourire suffit à  ralentir le rythme cardiaque, baisser la pression artérielle et diminuer le niveau de cortisol, l’hormone du stress.
– Plus on sourit, plus on est heureux. Le sourire provoque la joie autant qu’il l’exprime.
– Sourire désamorce les conflits, pilote et régule les émotions et les interactions sociales. Il installe la connivence dans un monde de plus en plus dématérialisé.En France, nous sommes avares de sourire. Et si le sourire n’était que la partie émergée de la sérénité, de la confiance en soi et de la bienveillance  ? Après la lecture de ce livre, vous aurez envie de sourire partout, même dans le métro. Car sourire, c’est le premier pas vers une vie épanouie.

 

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Addictions et reliances, de Sandrine Willems

Addictions et reliances,  essai, collection « Réflexions faites », Les Impressions Nouvelles, mars 2017

Si l’on a parfois souligné la parenté entre les « extases » mystiques et les états que visent toxicomanes ou alcooliques, on a peu interrogé le fond religieux, et l’insistance des questions métaphysiques, qui peuvent se révéler chez ceux-ci.

Il ne s’agit pas ici de proposer une quelconque théorie, mais plutôt d’écouter les questions qui surgissent de parcours d’existence, et de leur rencontre avec une psy qui conçoit la « thérapie » comme une création partagée. Dans une polyphonie de singularités, les sujets s’y inventent comme s’ils construisaient un roman, se découvrent au fil d’improvisations théâtrales, s’ouvrent à des échanges collectifs – où se déploie leur désir de reliance.

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