Les pavés de Syntagma, de Louise Caron

Les pavés de Syntagma, pièce de théâtre, éditions Lansman, janvier 2016

Les pavés de Syntagma, de Louise Caron

Cette comédie dramatique met en scène le destin d’une femme grecque, Athéna, ancien professeur de philosophie.
Son passé est livré par fragments, au travers de souvenirs qui s’incarnent.
Athéna La Vieille dialogue avec sa jeunesse, ces femmes qu’elle fut dans le passé et qui se matérialisent sur le plateau.

De brèves rencontres, de Louise Caron

De brèves rencontres, pièce de théâtre, coauteur Michel Caron, éditions Les Mandarines, décembre 2015

De brèves rencontres, couv, de Louise Caron

De brèves rencontres… est le titre générique d’une série de dix scènes courtes où la rencontre de personnages sert de fil conducteur.
Ces textes offrent une suite d’intrigues absurdes, improbables, folles.
Tranches de vie dans lesquelles le décalage engendre le rire, le malaise ou la réflexion.

Nicolas Ancion, écrivain voyageur

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Nicolas Ancion, écrivain que les voyages et le passage des frontières inspirent achève un long parcours à travers l’Asie. Il nous envoie quelques échos du début de son voyage, à bord du Transmongolien.

CaféBabel : Pourquoi avoir choisi de voyager sur le Transsibérien en particulier?
Nicolas Ancion : Depuis cinq ans, nous voyageons au moins trois mois par année, en famille. Mes enfants et ma femme avaient très envie d’effectuer le périple par la terre, depuis le cœur de l’Europe jusqu’au ventre de l’Asie. Il y a un gouffre entre l’image qu’on se fait des trains de légende et leur réalité concrète. Le transsibérien est une ligne de chemin de fer, pas un train somptueux, comme l’Orient-Express qu’on représente dans les films. Le train en lui-même décevra le voyageur qui s’attendrait à monter à bord d’un engin unique en son genre, façon Concorde ou Titanic.

Lire la suite de cet entretien avec l’écrivain sur CAFEBABEL…

Photographie : Nicolas Ancion, 2015

Chemin des Z’Arts, 5 et 6 décembre

Nous avons le plaisir de vous inviter à découvrir le travail des artistes de St Laurent le Minier, joli village à 5 kms de Ganges, et de leurs invités. Comme d’habitude, l’entrée est libre, l’accueil et la convivialité sont au rendez-vous, l’occasion vous est offerte de découvrir des créations originales et autant de lieux habituellement privés et soudain dévoilés aux promeneurs avant de retourner à leur quiétude hivernale.

Et une fois encore sur le CHEMIN DES Z’ARTS, partez à la recherche des chaussures d’or pour gagner peut-être une des six œuvres offertes par nos artistes.

Expositions et portes ouvertes d’ateliers d’artistes.
Les samedi 5 et dimanche 6 décembre de 10h à 19h

Plus d’infos : chemindeszarts

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Poème de Jean Joubert

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Éclaire ta charrue
et comme jadis
dans les terres d’enfance
trace ton sillon droit
sous le regard complice des étoiles.

Jean Joubert

 

 

Le poète nous a quittés le 28 novembre 2015.

 

Échos d’auteurs qui l’ont bien connu.

« Une grande perte. Richesse de l’homme, richesse de l’œuvre. Il avait si bien joué le jeu de la « dictée » à Bernis (30), avec sérieux, humour et calme élégance. Avec toute mon affliction. »
André Gardies

« Je suis atterrée d’apprendre cette nouvelle, j’admirais Jean énormément, l’homme si simple si chaleureux et le poète si talentueux. Condoléances à sa famille. Je ne pourrai malheureusement pas aller à l’enterrement, étant handicapée, et je vous prie de m’en excuser. » Denise Miège-Simansky 

« J’ai découvert l’homme qui se cachait derrière le poète lors de la Maman des poissons à Pezenas il y a quelques années, ce fut un grand moment pour moi. » Michèle Bayar

« Cette nouvelle m’afflige profondément. Nous étions souvent côte à côte dans les salons du livre. J’ai apprécié autant l’homme que le poète ; son ouverture d’esprit, sa profonde humanité, sa gentillesse… et son talent. » Florence Ferrari

« En souvenir du « prof » de Paul Valéry, de l’écrivain – poète de talent, de l’homme qui aimait partager et de l’ami que j’avais toujours plaisir à rencontrer… Il réside désormais au Parnasse.
Ars longa, vita brevis » Hervé Pijac

Il nous poussait des dents de loup, de Laurence Biberfeld

Il nous poussait des dents de loup, novela noire, éditions in8, novembre 2015

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Revenue dans les Cévennes après une carrière de reporter de guerre, Rachel trouve ses chères montagnes en proie à une guérilla civile autour d’un chantier de coupe dévastateur. Reprenant le harnais, elle couvre l’actualité de cette ZAD forestière.

État de siège, de Yves Carchon

raphaelle Boutié

Après l’effroi, après la solidarité partagée avec les familles des nombreuses victimes, après le coup de chapeau aux personnels médicaux et soignants, le respect dû à la qualité de nos forces d’intervention, il faut se concentrer sur la défense de notre pays attaqué lâchement. Le terrorisme, par essence, frappe là où on l’attend le moins. D’où la difficulté à prévenir ses coups. Néanmoins, notre république démocratique est en guerre. Non seulement en Irak mais chez elle. Il lui faut donc adapter sa propre défense à cette nouvelle guerre. On ne peut plus finasser en tentant de comprendre le pourquoi d’une telle violence. Il faut prendre les mesures qui s’imposent. A commencer par tout tenter pour que, sur le front irakien, on aligne une seule et même coalition face à Daech, qu’on en finisse avec notre défiance avec Poutine (même si on sait qui est Poutine) ou même avec Assad. Il faut savoir où est son ennemi et le frapper, quitte à s’allier avec ce qui n’est pas de nos amis. Il faut aussi en finir avec l’hypocrisie sur les états voyous ou les filières qui fournissent des armes à Daech ou l’appuient sous le manteau. Chez nous, il faut fermer la porte à ces jeunes Français partis faire le djihad quand ils reviennent en France. La république, quand elle est en danger, doit prendre des mesures d’exception à l’encontre de ceux qui cherchent à en finir avec elle. Ce qui ne veut pas dire qu’elle ne doit pas rester elle-même. C’est en restant ce que nous sommes et en défendant nos valeurs qu’on gagnera face à l’obscurantisme. Parler de « choc des civilisations » ne veut rien dire. Cela supposerait que Daech incarne une civilisation. Or une civilisation repose sur l’instinct de vie et non sur la pulsion de mort, sur la pensée et non sur l’ignorance, sur l’art et non sur la destruction des œuvres du passé, sur le respect de l’autre et non en cherchant à le nier au point de le détruire. Non au « Viva la muerte » de Daech !

Illustration : Allons Enfants de Raphaëlle Boutié, novembre 2015
(acrylique sur papier 50×65)

Parcours d’ateliers, 28 et 29 novembre, Montpellier

PARCOURS D’ATELIERS
vitraux et dessins d’encres

Sylvie Léonard-Seigneuret et Véro Lhommet seront heureuses de vous accueillir
les 28 et 29 novembre, de 11 h à 19 h

23, rue des deux ponts (quartier gare) à Montpellier

Sylvie Seigneuret Léonard  Véro Lhommet

Vernissage salle Saint-Ravy vendredi 27 novembre à 18 h 30.

Sylvie Léonard Seigneuret : 06 81 43 56 21
Véro Lhommet : 06 86 83 47 66

 

Récit-conté historique, de Fabien Bages

Tout commence à Marignan. Il y a 500 ans à peine !

Conte, Fabien Bages

Le musée Médard de Lunel possède, entre autres merveilles, une gravure représentant François Ier au château de Fontainebleau. Il est entouré de nombreux grands personnages de sa cour : le connétable Anne de Montmorency, le chevalier Bayard, Gaspard de Coligny…
Également de grandes dames : son épouse la reine Claude, sa mère Louise de Savoie, sa sœur, Marguerite de Navarre et Diane de Poitiers qui elle, régnera sur son fils Henri II…
Et puis aussi bien sûr des artistes : Léonard de Vinci, Rabelais, le poète Clément Marot…

Entre tous les membres de cette assemblée hétéroclite les passions, les querelles, les conflits ne manquent pas …
Alors si vous avez envie de connaître quelques secrets de la cour de François le roi chevalier, et ceux de l’étonnante gravure de Jean-Pierre Marie Jazet, venez tendre l’oreille afin de découvrir :
François Ier un roi déconcertant et une gravure qui ne l’est pas moins.

musée Médard à Lunel
samedi 21 novembre, à 16 h