Lettre d’information | 11 mars 2026 Nous sommes heureux de vous annoncer que les chiffres de vente quotidiens sont désormais disponibles sur la plateforme Filéas. Vous pouvez dès à présent vous connecter à votre espace pour les consulter. Comme évoqué précédemment, ces données correspondent aux ventes réelles, « les sorties de caisse », collectées directement auprès des points de vente partenaires de Filéas. Elles viennent en complément des données de ventes hebdomadaires et extrapolées issues du paneliste GfK. Le réseau Filéas est constitué de 700 points de vente, il a vocation à s’élargir progressivement grâce à la participation volontaire de nouveaux libraires. La liste des librairies partenaires peut être consultée depuis la plateforme. Information importante quant à l’interprétation des chiffres : Les chiffres hebdomadaires GfK et les chiffres quotidiens Filéas reposent sur des sources de collecte et des méthodes de calcul différentes. Ils ne s’additionnent pas et ne sont pas comparables l’un à l’autre. Ils proposent des éclairages complémentaires sur les ventes de vos livres : une estimation statistique au niveau national pour l’offre hebdomadaire (GfK) et un chiffre des ventes réelles réalisées par le réseau de libraires Filéas pour l’offre quotidienne. Les chiffres de vente quotidiens sont accessibles depuis l’interface que vous utilisez habituellement. Vous pouvez passer d’une vue à l’autre simplement et adapter vos préférences d’affichage selon vos besoins. ![]() Si souhaitez en savoir plus sur les données mises à disposition, n’hésitez pas à consulter notre page dédiée aux données, ou notre FAQ. Notre équipe reste également à votre disposition pour vous accompagner et répondre à vos questions. Se connecter à Filéas prochains webinaires le mercredi 25 mars de 11h à 11h45 ou le jeudi 2 avril de 11h à 11h45. Contactez l’équipe Filéas FILÉAS 115 Boulevard Saint-Germain 75006 Paris © Copyright Filéas 2026 |
Étiquette : éditeurs
Les éditeurs vent debout contre le rapport Racine, sur ActuaLitté, 30 janvier 2020
Un article de Nicolas Gary, sur le site ActuaLitté, 30 janvier 2019
L’édition française a peut-être réalisé 2 % de croissance sur 2019, mais les éditeurs freinent des quatre fers quant à l’évolution des relations avec les auteurs. La remise du rapport de Bruno Racine ouvre en effet la porte à de nombreuses transformations, notamment dans la représentation des artistes-auteurs.
Chez les cadets de Gascogne, on le sait bien : « C’est qu’il est un objet, chez nous, dont on ne cause. Pas plus que de cordon dans l’hôtel d’un pendu ! » Personne ne se tapote alors le nez pour indiquer l’objet du délit, mais du côté du SNE, on se le pince un peu en évoquant le rapport de Bruno Racine.
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Illustration : Il est vert, ou é-vert-né ? – pixabay licence (site ActuaLitté)
Macron au FIBD d’Angoulême, entre les auteurs et les manifestants, sur ActuaLitté, 30 janvier 2020
un article d’Antoine Oury pour ActuaLitté, 30 janvier 2020
Le président de la République Emmanuel Macron, en déplacement en Charente pour visiter une usine, ne pouvait pas passer à côté du festival d’Angoulême. Outre la portée culturelle de l’événement, les auteurs ont aussi fait du FIBD une plateforme de revendications, portant sur leur statut fiscal et social, mais aussi leur rémunération dans le cadre de la publication de leurs œuvres. Une réunion avec le ministre de la Culture, suivi d’un déjeuner avec le président, leur ont permis de faire part des attentes.
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Photographie : Emmanuel Macron, aux côtés d’Enki Bilal, visite l’expo Christin au FIBD d’Angoulême – (ActuaLitté, CC BY SA 2.0)
Reddition des comptes
Pour tous ceux d’entre nous qui ont les plus grandes peines du monde à déchiffrer ce que leur envoient les éditeurs (quand ils l’envoient) en matière de reddition des comptes, vous trouverez ici :
- une « matrice » qui montre comment devrait se présenter cette reddition

- un fichier « Principes généraux et modalités » (selon les contrats signés)

- un glossaire qui en précise les termes.

Rappelons que faute de cette reddition, ou d’une reddition conforme, et après mise en demeure, vous pouvez en cas de faute de l’éditeur récupérer l’intégralité de vos droits.
Informations transmises par Joëlle Wintrebert
Reddition des comptes, un modèle de référence
Vendredi 16 mars 2018, SGDL
Reddition des comptes : enfin un modèle de référence élaboré par les auteurs et les éditeurs !
Depuis de nombreuses années, les auteurs se plaignent du manque de clarté et de transparence des redditions de comptes envoyées par leurs éditeurs.
Le 7e baromètre des relations auteurs/éditeurs, publié le 12 mars par la SGDL et la SCAM, en est un récent exemple (le consulter ici).
Après des mois de concertation, la SGDL peut aujourd’hui se féliciter du travail commun élaboré au sein du Conseil Permanent des Ecrivains (CPE) avec le Syndicat National de l’Édition (SNE) qui a conduit à la réalisation d’un modèle-type de reddition des comptes.
Le CPE et le SNE mettent dorénavant à disposition des auteurs et des éditeurs un document pédagogique rappelant les principes généraux qui régissent la reddition des comptes.
Un tableau récapitulatif et un indispensable glossaire, définissant les principaux termes utilisés dans une reddition des comptes, viennent compléter ce dispositif (à consulter ici).
Espérons que ce modèle de reddition sera amplement conseillé par le SNE pour encourager de bonnes pratiques de l’édition, appelées de l eurs vœux par tous les auteurs. N’hésitez pas à en faire la promotion active auprès de vos éditeurs !Ce document devrait faciliter, pour les éditeurs qui s’en inspireront, la production d’une reddition des comptes explicite et complète.
Et pour les auteurs, ce sera enfin l’occasion de mieux appréhender la réalité de l’exploitation de leurs œuvres.
L’avenir nous le dira.
Une communication de Joëlle Wintrebert
Communiqué du SNAC, contrats d’édition
Le SNAC (Syndicat national des auteurs et des compositeurs) communique
site du SNAC
Le sujet :
Dans les contrats d’édition que les éditeurs font signer aux auteurs, il est généralement prévu une cession de la totalité des droits de l’auteur.
L’exclusivité des droits sur un livre et le périmètre des cessions consenties par l’auteur incluent a priori « les lectures publiques du livre » faites par l’auteur ou qui que ce soit, dans quelques lieux que ce soit et dans quelque contexte, commercial ou non.
Jusqu’à maintenant les éditeurs étaient incapables de gérer les autorisations et de contrôler les utilisations des œuvres sous forme de lectures publiques dans des lieux comme les bibliothèques, les librairies ou autres structures de ce genre.
Dans les derniers mois, la Scelf (société de gestion de droits des éditeurs de livres) a souhaité appliquer le mandat des éditeurs pour contrôler et percevoir au titre du « droit de lecture publique ».
Le problème pour les auteurs :
– ils devraient (ou les organisateurs qui demandent leur intervention) payer pour la lecture de leurs propres œuvres, ce qui peut avoir pour conséquence de diminuer le montant des interventions payé aux auteurs.
– la promotion de leur œuvre et leur travail d’auteur auraient à pâtir de cette mesure
– c’est une mauvaise idée, tant pour la lecture que pour la promotion du livre en France
– cela fournit des arguments aux adversaires du droit d’auteur et tout particulièrement au lobbying des bibliothèques qui souhaitent bénéficier d’une exception au droit d’auteur la plus large possible et qui trouvent un nouvel argument pour étayer leur point de vue.
Quelle solution ?
Les éditeurs sont peut-être un peu “revenus” sur leur projet de faire payer toutes les lectures publiques via la Scelf, mais le mieux pour régler le problème serait sans doute que les auteurs soient vigilants sur les termes de leurs contrats d’édition et qu’ils négocient, dans le cadre de la discussion avec leurs éditeurs, l’introduction d’une clause d’exclusion de la cession du “droit de lecture publique”.
À insérer dans un article du contrat d’édition « Conditions particulières » :
« Les parties conviennent expressément, et ce quels que soient les termes du présent contrat, que l’auteur reste seul titulaire du droit de présentation et de représentation de son œuvre sous forme de lecture à voix haute, notamment dans les lieux suivants : librairie, bibliothèque, établissement d’enseignement, salon, festival, etc.
En conséquence l’éditeur ou ces éventuels mandataires ne pourront en aucun cas réclamer une rémunération, à l’auteur ou aux organisateurs, du fait de la lecture publique à voix haute, dès lors qu’il n’y a pas de billetterie spécifique pour celle-ci. »
Transmis par Joëlle Wintrebert, 14 décembre 2017
Illustration photographique : Site SNAC

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