Rencontre avec François Szabó | Gazette Café, Montpellier | 18 février 2023

François Szabó invité par la délégation occitane de la Société des Poètes Français

autour de son recueil Poésie Chirale, Cap de l’Étang Éditions, 2022

 

samedi 18 février 2023 de 14h30 à 17h30

Petit théâtre du Gazette Café, 6 rue Levat Montpellier

Poète, auteur de plus cinquante recueils écrits en français, américain, catalan, castillan, russe et italien – membre : de la Société des Poètes Français, Poètes sans Frontières, Maison de la poésie Jean Joubert… Le recueil de poèmes Poésie Chirale de François Szabó est un ensemble cohérent et délicat, d’une exigeante vision et d’une fertile imagination, c’est aussi une somme poétique, un parcours onirique, une voie merveilleuse dans le concert des œuvres de la planète et la résultante d’une passion ininterrompue pour les arts du verbe et de la représentation. Ce qui ne cesse de bruire est la permanence de la tendresse, ressac infini de la passion et horizon sans nulle fin.

(entrée libre)

Infos : Christian Malaplate 0681076141

Dictionnaire Poétique de l’Urbex, de François Szabo

Dictionnaire Poétique de l’Urbex, photographies et poésie, Cap de l’Étang Éditions, décembre 2022
Photographies de Fabien Lebourgeois

 

Le livre Dictionnaire Poétique de l’Urbex de Fabien Lebourgeois et de François Szabó  est une réponse à la morosité, l’émerveillement peut ainsi jaillir de lieux non dédiés à la fréquentation telles que ces photographies nous le prouvent. Et la poésie est là non pour commenter mais pour vivre avec ce qui vibre en nous unique et inaliénable.  Il suffit alors d’en feuilleter allègrement les pages pour vivre des moments  rares dans l’espace et le temps.

 

Poésie Chirale, de François Szabó

Poésie Chirale, Cap de l’Étang Éditions, octobre 2022
couverture Bruno Salgues / ilustrations issues de la revue « Le Ballet au XIXe siècle », éditions de la Nouvelle revue française, numéro spécial de décembre, Paris, 1921

Ce recueil Poésie Chirale est dédié à Carole mais il n’aurait pas été écrit sans l’apport d’enfance de mes parents, de mon père chimiste et de ma mère artiste.
Ici, le poète persiste et signe, cette étrangeté de la poésie est cet ailleurs qui semble si familier et pourtant unique. Toute réitération est une tentative d’existence. Tout propos est d’une affirmation vitale : rien, rien n’est perdu.

Avant-propos

« La chiralité est une réalité pour moi, permanence des origines, une des notions et faits propres à la nature. Cela interroge l’origine, tout comme la gémellité, mais aussi les naissances triples et la différence de la gauche et de la droite. C’est également un champ d’exploration infini de création de molécules chirales pouvant avoir des applications infinies. C’est cette familiarité et ces ressemblances associées à la nuance de la latéralité qui permet de concevoir et de voir le monde différemment. Cela touche l’ensemble de la nature, de la vie, de l’existence, de la sexualité.
C’est également la vision permanente de l’empreinte de Chirotherium qui m’a hanté et continue de me fasciner depuis la plus tendre enfance. C’est une signature ressemblante, mais unique, c’est une affirmation : quel est notre semblable mais qui ne serait pas nous, séparé par cette chiralité ?… » (François Szabó)

 

L’accomplissement amoureux, de François Szabó

L’accomplissement amoureux, poésie, Cap de l’Étang éditions, mars 2022
image de couverture Laurence Crinquant / préface de Monique-Marie Ihry

 

Cet ouvrage est le résultat d’une lente et longue sédimentation et cristallisation d’un amour éperdu ancré dans une réalité vécue où la passion a toute sa place, irrémédiablement. Déclinaison amoureuse et poétique dans la concision de micro-poèmes reliés ensemble en un seul, langue affranchie mais affirmée, à l’œuvre de l’énonciation.

 

PRÉFACE (Monique-Marie Ihry)

L’accomplissement amoureux de François Szabó est un recueil de poésie intimiste dédié à Carole, « La femme/ Inouïe/ Et permanente », l’être « unique » de ses pensées. Il est composé de 85 poèmes courts et concis écrits en poésie libérée, s’enchaînant dans une ode dédiée à l’amour, le but ultime de la vie étant l’accomplissement amoureux.
Le poète se demande si la vie se prolonge au-delà de la mort ou si la vie elle-même perdure « en l’amour ». Une seule chose demeure certaine : l’amour « dure/ Et perdure », l’amour, cette « force immortelle » sans laquelle nous ne serions rien, cet élément essentiel à la survie de l’être. Une promesse de printemps symbolisée par la floraison de l’aubépine en décembre demeure suspendue au-dessus des « ravins » de la vie, présageant un destin « tranquille » confirmé par le cornet à dés, et ce grâce à la concrétisation du partage amoureux. Notons la présence affirmée d’un vocabulaire mystique, dont la « ferveur », la présence de Dieu, l’évocation du regard céleste : « les yeux/ Permanents/ Des cieux ».
Le propos intense, l’amour ‒ passion sublimée et éternelle ‒ font de cet ouvrage un hymne au sentiment amoureux, cet état précieux et privilégié sans lequel la vie n’aurait a priori aucun sens.