AUTOBIOGRAPHIE, de Paula Dumont

AUTOBIOGRAPHIE, féminisme, homosexualité, écriture, milieu social, profession, récit autobiographique, éditions L’Harmattan, novembre 2017

Cette autobiographie pourrait s’intituler La vache enragée ou dans un style moins imagé Itinéraire d’une fille du peuple.
Née dans une famille très pauvre marquée par la Deuxième Guerre mondiale, Paula Dumont a fait, comme boursière, des études de lettres auxquelles son milieu social était loin de la préparer. Enseignante pendant trente-neuf ans, elle s’est parallèlement consacrée également l’écriture. Son autobiographie est susceptible de fournir un document aux historiennes qui étudient la condition des femmes dans la seconde moitié du XXe siècle.

On peut lire un entretien avec Paula Dumont sur le site Culture Gay

Le stage d’athlétisme poétique, d’Anne-Marie Jeanjean

Le stage d’athlétisme poétique, poésie, éditions L’HARMATTAN, collection Levée d’ancre, juin 2017 (préface de Michel Cassir)

Un stage étrange, une fête de la poésie qui finit bizarrement, tout cela pour guérir…
bien sûr, mais de quoi donc ?

 

Fragment : La consultation (1ère partie)

« Voyez-vous, à notre époque lyrisme, sensiblerie, pathos, beauté… ne prenez pas de risque inutile. Il suffit de choisir parmi les disponibilités acceptables par votre langue et votre société.
– Môsssssieur, j’écrirai ce qui m’plaît et je continuerai avec ma p’tit’ brocante familiale à faire joujou avec les coupables, les emprisonnés, les exclus les pas exclus et même les morts et j’ vendrai les vrais et les faux bib’lotscomm’ ça m’ chant’ et même avec l’horrible tribu du 19ème et même d’avant et de bien avant !
– Trrrès intéressant comme réaction huuummmmtrrrèsinréress… oui, le jeu est fondamental et avec un savant bricolage certains symptômes finiront par disparaître.
Ce stage va être une très enrichissante expérience pour vous…
Mon associé va vous conduire.

*  *  *

Derrière la porte, j’esgourdais le grand professeur Boulgaghen parler avec son secrétaire lalilenlairelalilenlaire et (j’) lorgnait la porte vitrée pour me tirer en loucedé mais Miss Drac’ (Ahhhh, cell’-là…) me retint fort solidement, m’embarqua plus encore rapid’ment et… me jeta tout’ crue dans l’ gymnase.
??????????!!!!!!!!!!!!!!
Bigre… que c’est grand un gymnase… c’est immmmmmmmense. (boules gorge + estomac + plas ????? bas + jambes flageollllll…)

Un jeune homme, style golden boy décontracté faisait un discours  »