À la dérive, de Marie-Hélène Lafond

À la dérive, roman jeunesse (10-13 ans), Averbode éditions, collection Récits Express, novembre 2016
Illustrations : Anne-Catherine De Boel

2016_couv_lafont3Ali a 14 ans. Il a décidé de rejoindre la côte et de s’embarquer pour l’Europe comme des milliers de ses compatriotes. Mais la traversée est semée d’embuches… Au jour le jour, au fil des heures, l’auteure raconte l’odyssée d’Ali, ses peurs et, aussi, ses espérances.

« Zarzis, jeudi 17 mai 2011, 23 heures 30
Karim les fait courir en rangs serrés. Les candidats à l’exode se massent sur le bord du quai. C’est une véritable cohue.
Ali découvre alors avec consternation un sardinier de 12 m.
Peu avant leur arrivée, il a été débarrassé de tout ce qui est inutile, pour faire de la place. Pour embarquer le plus de monde possible. Sur son flanc, une main malhabile a peint un nom : «Houria». Ali se demande s’il doit prendre cela pour un bon présage.
Mais le jeune homme ne peut ignorer son état épouvantable : sa peinture qui s’écaille dévoilant le gris du bois, la rouille est partout présente. Ce n’est pas un bateau : c’est une épave.
Face à un tel constat, Ali ne peut s’empêcher de frissonner : c’est sur ce rafiot qu’ils vont faire la traversée ? C’est de la folie !
Ali hésite, recule. Il se rappelle alors ces rumeurs selon lesquelles certains bateaux ne seraient jamais arrivés à bon port. Et d’autres auraient dérivé pendant des jours…
Ali avait interrogé Hassan, un étudiant, qui avait parlé de légendes, de conspirations pour dissuader les jeunes de partir. Quant à Karim, il s’était contenté de hausser les épaules en déclarant « De toute façon, le risque zéro ça n’existe pas ! »
– Surtout ne te mets pas à la proue. Ni trop près du bastingage.
Ali sursaute et se retourne pour voir qui vient de lui parler. Derrière lui se tient un jeune homme très grand, très maigre, qui lui sourit.
– Je m’appelle Bilal…
Mais Ali n’a pas le temps de lui répondre. Déjà, poussé par des harragas impatients, il enjambe le garde-corps et monte à bord. »

Le dragon du jour de l’an, de Marie-Hélène Lafond

Le dragon du jour de l’an, album jeunesse, Circonflexe éditions, novembre 2016
Illustrations : Suzy Vergez

2016_couv_lafont4« Au temps où les dragons régnaient sur la terre et sur les mers, on ne célébrait pas le Nouvel An.

Dans un petit village de l’île de Taïwan, c’était même le jour le plus triste de l’année car, bien longtemps auparavant, un homme avait eu le malheur de tuer un dragon des mers. Et depuis, le fantôme du dragon revenait les hanter chaque année dans la nuit du Nouvel An, réclamant le sacrifice d’un fils premier-né, pour satisfaire son appétit vorace ! »

Avec 8 pages explicatives du jour de l’an chinois.

Gratte-moi le dos !, de Marie-Hélène LAFOND

Gratte-moi le dos !, album jeunesse, Bernest éditions, novembre 2016
Illustrations : Benoît Turbet

2016_couv_lafond2Midi, dans la savane. Léonard le lion s’installe pour une sieste bien méritée. Mais soudain, voilà que cela le démange au milieu du dos, là juste entre les omoplates ! Léonard a beau faire, il n’arrive pas à se gratter. Trouvera-t-il une âme charitable qui le soulagera ?

Existe en trois versions :  en Français, en bilingue Français-Allemand et en Allemand

Roman de romans : Un abécédaire, de Raymond Alcovère

Roman de romans : un abécédaire, éditions Les Réfractaires, novembre 2016

2016_couv_alcovereMille romans en un… C’est le désir de ce livre… Tirer de ce qui a été écrit l’essentiel, ce qu’on pourrait réunir en un seul volume, un livre de bord, pour voyager.
On pourra le butiner, l’ouvrir au hasard ou le lire avec attention, chacun en usera comme bon lui semble. Un livre qui est le fruit de longues années de travail, de recherche et de plaisir, construit comme un abécédaire.

Les domaines couverts sont le plus larges possibles ; on y trouvera beaucoup de littérature, mais aussi des arts plastiques, un peu de musique, d’histoire, de philosophie, de spiritualité, et un zeste de légèreté, ci ou là… Il est bien sûr incomplet, inachevé, subjectif, mais susceptible d’éveiller l’envie d’ouvrir ou de rouvrir d’autres livres. « Diversité, c’est ma devise » écrivait Jean de la Fontaine.

« Il y a des écrits qu’on lit distraitement, ceux qu’on lit en sachant qu’on ne les relira jamais, et puis, en très petit nombre, ceux qu’on relit sans cesse. On les sait presque par cœur, à la virgule près, mais, rien à faire, ils révèlent toujours quelque chose de nouveau, ils sont actifs sans en avoir l’air, ce sont des émetteurs constants, des trésors. Ils font signe. Du coup, une autre vision se dessine. » a écrit Philippe Sollers. Voilà la vision qui a déterminé l’écriture de ce livre : retenir le meilleur, l’organiser et le transmettre.

On peut lire des extraits ici

Portrait de l’auteur nouveau, par Marie Sellier

Marie Sellier, présidente de la SGDL a présenté le « portrait de l’auteur nouveau »  à l’occasion du débat professionnel Un « nouveau livre » est-il en train d’apparaître ? , qui s’est tenu à la Foire du Livre de Brive, le samedi 5 novembre 2016.

L’AUTEUR NOUVEAU A LA CRÉATION FERTILE

L’auteur nouveau est chercheur, explorateur, inventeur. Sa création est multiple, inédite, libre, tantôt sage, tantôt étonnante, décalée, décoiffante, souvent métisse, parfois exotique.
L’auteur nouveau pioche la langue, tord les mots, brasse les concepts, fait bouger les frontières.
Il aide à décrypter le réel, à comprendre le monde et tout simplement à vivre mieux.
Dans le verger de l’édition, l’auteur nouveau est un arbre qui donne de beaux fruits.

L’AUTEUR NOUVEAU N’A PAS LES DEUX PIEDS DANS LE MÊME SABOT

L’auteur nouveau ne se contente pas d’écrire ses livres, il les porte. Homme ou femme-orchestre, il est sur tous les fronts et ne ménage pas sa peine pour accompagner ses ouvrages virtuellement sur les réseaux sociaux et physiquement sur les routes de France, d’Europe, du monde.

lire la suite ici, sur le site de la SGDL

Le glas ou le tocsin, un article d’Yves Carchon

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 Ça y est, la médiocratie est en marche ! Pas seulement aux USA, mais en Europe avec les populismes qui gagnent du terrain. On le savait déjà. La honte de choc que représente Trump souligne d’autant nos lâchetés. En la matière, — mais qui ne le sait pas ? — la France n’est pas plus épargnée. Aux dernières nouvelles, le Front National est ouvertement appuyé par 35% de nos concitoyens… Et encore, sans compter les mutiques au nombre incalculable gagnés aux thèses de Marine, qui n’en pensent pas moins… Médiocratie alliée au populisme, c’est la cata ! Sous quelle forme se propage-t-elle ? Anti-immigration, xénophobie, homophobie, racisme, haine des élites politiques (qui, il est vrai, sont loin d’être brillantes…), nationalisme, protectionnisme… j’en passe. Mais pour autant, le populisme n’est plus rampant. Il plastronne et dirige la Hongrie, est influent en Suisse, gagne le Royaume-Uni, se déploie en Norvège, fait une percée au Danemark, s’installe aux Pays Bas, sous forme de lois portées par des partis légaux et reconnus (comme le parti nazi en 1933). En France, il semble que le terrain soit prêt pour faciliter l’ascension du FN. Les politiques qui se présentent ou se présenteront ont déjà fait faillite. La mésaventure advenue aux Clinton, qui ont usé littéralement les électeurs américains à cause de leurs frasques, tant financières que sexuelles, pourrait bien arriver à nos « élites » qui, déchirées, se dévorant entre elles, gauche et droite confondues, ne voient pas arriver l’ombre triomphante du populisme. Que faut-il faire ? Sonner le glas ou sonner le tocsin ? Je préfère le tocsin. Mais la France du haut peut-elle encore l’entendre ?

 

Lecture de Jean Azarel, 18 novembre

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Soirée autour de la lecture et du partage vendredi 18 novembre

18 h 30, médiathèque de SAIGNON (près d’Apt – 84)

Hélène DASSAVRAY lira « On ne connaît jamais la distance entre soi et la rive » et Jean AZAREL « Le ciel du dessous », recueils fraîchement édités par LA BOUCHERIE LITTÉRAIRE
La librairie REGAIN de Reillane sera également présente.

Témoignages sur le syndrome du jumeau perdu, traduction de Florence Ludi

Témoignages sur le syndrome du jumeau perdu – Sur la voie de la résilience, éditions Le Souffle d’Or, 2016 (allemand > français)
auteurs Alfred et Bettina Austermann
Titre original : Ich habe meinen Zwilling verloren – Alleingeborene erzählen,


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Près d’un être humain sur dix commence sa vie dans le ventre de sa mère accompagné d’un jumeau… Si l’un d’eux meurt, le survivant subit un choc énorme dont il n’est pas conscient plus tard. Un grand vide subsiste dans son âme, et cela a un impact sur sa vie entière. En prendre conscience permet d’avancer sur le chemin de la résilience.

Le présent ouvrage rassemble d’une part des retours de personnes ayant perdu un jumeau soit très tôt, soit à un stade plus tardif de leur gestation, soit en phase périnatale – juste avant, pendant ou juste après leur naissance – et d’autre part, des récits de parents qui racontent quel impact la perte d’un jumeau a eu sur leur enfant en bas âge.

F*ck feelings, collection traduite de l’anglais par Florence Ludi

F*ck feelings – Une collection de 9 guides pratiques pour gérer toutes les situations impossibles, éditions Thierry Souccar, 2016 (anglais > français)
auteurs Dr Michael Bennett & Sarah Bennett: f*ck feelings
Titre original : One Shrink’s Practical Advice for Managing All Life’s Impossible Problems

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Le Dr Michael Bennett, célèbre psy new-yorkais, dédramatise tous les petits tracas de la vie à coup de conseils bienveillants et d’humour décapant.
Ici pas de gourou souriant en couverture, pas d’introspection culpabilisante, mais des conseils fiables, concrets et éminemment utiles pour
1/ renoncer à changer ce qui ne peut l’être vraiment et
2/ se contenter de faire de son mieux avec ce que l’on a.
Et c’est drôle.
Parce que même quand elle est dure, la vie est ainsi, « drôle ».

« On a trouvé les manuels anti-blues de la rentrée. » (Vogue)

Thés, traduit de l’anglais par Florence Ludi

Thés – Les origines, la préparation, la dégustation, les recettes, gastronomie grand public, éditions Dunod, octobre 2016
AUTEURS : Louise Cheadle, Nick Kilby – TRADUCTION (anglais < français) : Florence Ludi 
Illustrations : sources multiples
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Ce livre joliment illustré offre un très beau voyage dans le temps et autour du monde, à la rencontre des producteurs et des consommateurs de thé. Laissez-vous transporter dans cet univers enchanté où se mêlent harmonieusement couleurs, odeurs et saveurs.
Un cahier de recettes gourmandes vient boucler ce voyage : salade de bœuf au thé infusé, bouillon de poulet au thé vert, macarons au Earl grey, glaces, smoothies et même cocktails.
Vous saurez tout sur le thé et l’art de vivre qui l’accompagne.