Agessa, les ministères enfoncent les artistes auteurs | actualité du 7 février 2026

un article de Nicolas Gary, le 7/02/2026 sur le site ActuAlitté

Scandale Agessa : quand l’État préfère les finances du régime aux droits des artistes

Un courrier ministériel du 15 janvier 2026 révèle ce que beaucoup redoutaient : alors que l’intersyndicale artistes-auteurs avaient enfin obtenu un vote du conseil d’administration de la SSAA mettant un terme aux appels systématiques contre les victimes du scandale AGESSA, les ministères de tutelle ont décidé de bloquer cette décision. Une victoire morale annulée, et une violence institutionnelle qui se poursuit.

Une victoire syndicale arrachée de haute lutte

Le 9 décembre 2025, le conseil d’administration de la Sécurité sociale des artistes-auteurs (SSAA) a adopté deux délibérations historiques : cesser de former à l’avenir des recours contre les artistes-auteurs dans les contentieux liés au passif de l’AGESSA et se désister des appels en cours.

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une communication de Joëlle Wintrebert, 12 février 2026

CA et dîner du 3 février 2026 | brasserie Le Dôme, Montpellier

Dîner joyeux suite au conseil d’administration du mardi 3 février.

De haut en bas et de gauche à droite – 1 : François Cherrier, Henri Lehalle, Philippe Castelneau, Chloé Millet / 2 : Sylvie Léonard, Francis Zamponi, François Szabo / 4 : Eve-Marie Lobriaut, Janine Teisson, Danielle Ferré, Joëlle Wintrebert, Line Fromental, Antoine Barral / 6 : Sylvie Léonard.

Portraits poétiques, de Fabienne Savarit | du 9 au 14 février 2026 à Toulouse

Fabienne s’est lancé dans une drôle d’aventure, une exposition de textes écrits durant l’été passé en écho aux portraits dessinés par Anne-Marie Pamelard.
Ce sera à Toulouse, galerie du 21 rue des Polinaires du 9 au 14 février.

Honorine la Maudite, de Cathy James

Honorine la Maudite, roman historique, éditions Book Envol, juin 2025

1889, Saint-Étienne-de-Baïgorry, Nouvelle-Aquitaine.

Bouc émissaire de la société pyrénéenne, Honorine Carpentier appartient à la communauté des intouchables cagots. Accablée de haine et de mépris, elle va se battre contre les préjugés, pour devenir libre et respectée, un parcours semé d’embuches jusqu’à sa rencontre avec le bel Adam de Saint-Armand…
Qui étaient les cagots ? Pourquoi étaient-ils rejetés ? Honorine parviendra-t-elle à s’affranchir de sa misérable condition ?

2020, Gruissan, Aude.

À vingt et un ans, et après la perte douloureuse de ses parents dans le terrible attentat de Nice, Caroline Delmas décide de réaliser son rêve, de redonner à sa maison de vacances de Saint-Étienne-de-Baïgorry, son lustre d’antan et ainsi d’ouvrir des chambres d’hôtes. Pleine d’enthousiasme, elle se rend sur place, mais se heurte, à peine arrivée, à l’inexplicable hostilité d’Agatha Cazeneuve et Julian de Saint-Armand, qu’elle ne pensait plus jamais revoir.
C’est le début, pour ces deux jeunes femmes, d’une aventure haletante et extraordinaire.

lire LES CAGOTS : une race maudite pendant huit cents ans.

EXTRAIT


Tandis que Modeste s’agenouillait sur le prie-Dieu, Jeannou se retourna vers Honorine, et s’écarta pour l’inviter à s’asseoir entre eux deux. Soudain, Honorine explosa, elle n’en pouvait plus :
— Non, non. L’époque où l’on nous considérait comme des créatures impures est révolue depuis longtemps, chuchota-t-elle d’une voix amère.
On l’avait humiliée, malmenée, soumise aux regards malveillants depuis l’enfance. Elle était cagote, cela signifiait-il qu’elle fût moins honorable qu’une autre ? Oui, elle était une paria au sein même de la communauté chrétienne.
— Mais…Je ne comprends pas ton attitude ! murmura son frère.
— Si je continue à faire ce qu’ils me demandent, la honte et l’humiliation continueront à s’abattre, non seulement sur moi, mais aussi sur nous tous.

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Être en Poésie (9), de François Szabó

Comme tout a un début et une fin, le premier mot est la promesse d’une suite. Inaltérée, cette suite offre un discours peu à peu audible malgré toute extravagance, malgré toute ponctualité.

Vivre est cheminer vers l’absolu, quête secrète et sacrée, l’offrande est cette détermination infinie, cette ouverture au monde, cet élan prompt et vigoureux qui réalise l’être dans sa totalité. Vivre ivre de poésie telle que bain somptueux du succès engrangé au long du temps pour retrouver toujours la ferveur du dit.

Demeure alors le lieu et le temps marqués au fer de l’identité, du propre et du personnel, de l’amour et de la plénitude.

Œuvrer à cela c’est résister à l’immobilisme, à l’indifférence et à l’oubli. Dire et nommer font existence et réalité réunies. Ne jamais céder à la facilité : il n’y a que le dire d’amour qui subsiste à jamais.

Ainsi opérant la formulation unique réalisatrice du désir, le poème ne fait pas qu’ouvrir la brèche, c’est la création même d’une définition ferme et précise de la réalité au mitan du monde.

Idylles de Montpellier, de François Szabó

Idylles de Montpellier, poésie, Cap de l’étang éditions, janvier 2026

Idylles de Montpellier est le temps particulier du sens amoureux qui évoque en même temps la splendeur et l’étonnement, la permanence et le développement à l’infini des ressources intimes de cette ville magnifique et quelque peu énigmatique. Ici se conjuguent beauté et origine, rencontre définitive qui scelle son pouvoir tel un charme.

PRÉFACE

            Là est le lieu où s’annonce la vie, la ville arpentée qui recèle la beauté cachée, offerte au persévérant, miroir de l’âme et de l’esprit : conjugaison sublime !

            Au détour d’une place, d’un hôtel particulier, une histoire singulière s’associe.

            Pierre et jardin ici c’est Montpellier, creuset de tous les possibles, des métissages culturels et ici telle une résurgence l’eau féconde surgit : C’est tout à la fois un rire, une culture, une beauté, un accent, un partage, une tendresse, une délicatesse, une vision et la tolérante acceptation de l’autre.

            Se côtoient passé et avenir, entre mer et montagne, les âges de la vie, les cosmopolites visiteurs, étudiants, enseignants, chercheurs… Et tant d’artistes !

            Ville qui ne cesse de se réinventer, ferveur jamais démentie, volontaire et imaginative, tolérante et accueillante tout ici facilite l’approche. Cependant, tout n’est pas livré immédiatement, c’est avec patience et douceur que se reçoit le don comme somptueuse offrande. Le nier ne serait pas délicatesse. Vérité sans tendresse n’est pas vertu.

François Szabó

Un outil de diagnostic pour les auteurs ?

Un outil pour estimer la compatibilité d’un manuscrit avec une maison d’édition

Une fois le manuscrit terminé, une autre étape s’ouvre pour l’auteur qui souhaite faire publier son texte par un éditeur : trouver la bonne maison d’édition. Afin de viser juste et de ne pas multiplier les envois sans réponse, l’auteur Xavier Mayot s’est fait codeur, pour concevoir un outil de diagnostic en ligne de compatibilité entre création et maison d’édition. Accessible gratuitement, il encourage l’utilisateur à « s’investir dans l’envoi de son manuscrit ».

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une communication de Joëlle Wintrebert

MER, lecture concert de Françoise Renaud | Les Nuits de la Lecture | 24 janvier à la bibliothèque Jean d’Ormesson, Vendargues (34)

Une lecture concert du duo Voyages Immobiles
Françoise Renaud : textes & voix
Frédéric Tari : compositions & violon

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