Lecture performée, Jean Azarel, 14 mars 2019, Nîmes

Il y a autant de manières de dire « mon amour » que de langues dans le monde, et la marque de mes chemises est sans importance…..

AU PROGRAMME

extraits mis en voix et paysage sonore de « ENCORE PLUS NU », poésie du quotidien (éditions Gros Textes et CD)
et interprétation de la nouvelle « TRANS HOTEL EXPRESS »,  errance dans les chambres d’hôtel du monde entier pour tenter d’oublier l’inoubliable, jusqu’à ce que…. (éditions Tarmac + CD)

Lecture de Jean Azarel, 18 novembre

azarel

Soirée autour de la lecture et du partage vendredi 18 novembre

18 h 30, médiathèque de SAIGNON (près d’Apt – 84)

Hélène DASSAVRAY lira « On ne connaît jamais la distance entre soi et la rive » et Jean AZAREL « Le ciel du dessous », recueils fraîchement édités par LA BOUCHERIE LITTÉRAIRE
La librairie REGAIN de Reillane sera également présente.

Qui lit à l’Élysée ? d’Yves Carchon

illustration d'Yves Carchon

Les commémorations se suivent en ce mois de janvier. François Hollande, dit le Petit, se tourne vers François le Grand qui repose à Jarnac. Pense-t-il trouver un nouveau souffle et une inspiration en dialoguant avec le Vieux ? Vingt ans après, le mousquetaire qui faisait la synthèse comme personne, est à son tour devenu président. Il manie certes avec adresse le fleuret, maîtrise parfaitement l’art de l’esquive, embrouille brillamment son monde, est roi de la palinodie et prince de la volte-face. Que manque-t-il au spadassin qui a flingué Sarko ? François le Grand lisait et connaissait l’Histoire. Hollande le Petit, en bon énarque, ne lit jamais et semble de ne pas connaître notre Histoire… En géographie, voire en géostratégie, on savait Mitterrand imbattable. Il savait où était la Saintonge, par exemple… Pas sûr qu’Hollande le sache ! En revanche, il semblerait qu’avant son accession à l’Élysée, Hollande le Petit n’ait jamais vu d’autres pays que la seule France. Bigre ! Le voyage ouvre pourtant sur le monde… Il semblerait que même en science économique, qu’on enseigne à l’ENA, il n’ait pas beaucoup de lumières. Conduire une vespa ne suffit pas à guider le char de L’État ! Tendre vers la normalité non plus. François le Grand doit bien rire dans sa tombe. Il avait assuré, un peu avant sa mort, que ceux qui le suivraient aux manettes de L’État ne seraient plus que des comptables. C’est pire : ce ne sont plus que des surfeurs qui prennent la vague quand il le faut, avec pour seul souci d’être portés par elle le plus longtemps possible et le plus loin.