Thés, traduit de l’anglais par Florence Ludi
Thés – Les origines, la préparation, la dégustation, les recettes, gastronomie grand public, éditions Dunod, octobre 2016
AUTEURS : Louise Cheadle, Nick Kilby – TRADUCTION (anglais < français) : Florence Ludi
Illustrations : sources multiples

Ce livre joliment illustré offre un très beau voyage dans le temps et autour du monde, à la rencontre des producteurs et des consommateurs de thé. Laissez-vous transporter dans cet univers enchanté où se mêlent harmonieusement couleurs, odeurs et saveurs.
Un cahier de recettes gourmandes vient boucler ce voyage : salade de bœuf au thé infusé, bouillon de poulet au thé vert, macarons au Earl grey, glaces, smoothies et même cocktails.
Vous saurez tout sur le thé et l’art de vivre qui l’accompagne.
Gins – 101 façons de vous laisser surprendre, traduit par Florence Ludi
Gins – 101 façons de vous laisser surprendre, gastronomie grand public, éditions Dunod, octobre 2016
AUTEUR : Ian Buxton – TRADUCTION (anglais < français) : Florence Ludi
Illustrations : sources multiples
Vous connaissez sûrement les classiques gin tonic et gin fizz ou encore les cocktails mythiques comme l’Aviation ou le Dry Martini. Mais savez-vous que le gin mérite également de se déguster seul et qu’il existe de nombreuses marques offrant une gamme étendue de saveurs ?
De Bombay Sapphire à Tarquin’s, en passant par Citadelle, Hayman’s ou encore Monkey 47, Ian Buxton vous dévoile, parfois avec humour, l’histoire secrète des marques de gins, prestigieuses ou injustement méconnues.
La rémunération des auteurs sur les salons et festivals du livre
Il ne vous a sûrement pas échappé que les événements littéraires subventionnés par le CNL (Centre National du Livre) ont désormais l’obligation de rémunérer les auteurs qu’ils invitent pour toute intervention où ils sont amenés à prendre la parole.
La commission du CNL qui étudie les dossiers de subvention des salons statue trois fois par an (janvier, juin, septembre).
On trouve la liste des manifestations soutenues (et qui rémunèrent donc les auteurs) ici sur le site de La Charte.
On peut aussi cliquer ici pour en savoir plus sur ce dispositif de soutien.
La grille de rémunération s’applique sans distinction aux auteurs français et étrangers. Les auteurs en dédicace n’entrent pas dans ce dispositif, de même que les universitaires qui publient dans leur champ de compétence et sont déjà payés pour ce travail.
• les rencontres centrées sur le dernier ouvrage de l’auteur invité sont rémunérées 150 € HT
• les rencontres nécessitant un temps de travail préparatoire sont rémunérées 226 € HT (tarif minimum d’une demi-journée selon la Charte des auteurs)
• les lectures-performances d’un auteur sont rémunérées 400 € HT.
Toutes ces sommes s’entendent « a minima ». Un auteur peut bien entendu demander beaucoup plus.
Un article proposé par Joëlle Wintrebert
Photographie https://mesrendezvous.org/2014/03/01/salon-du-livre-2014/
Anne Slacik – Grandes peintures 2011 – 2015
Notre magazine Funambule avait fait place à plusieurs reprises au travail d’Anne Slacik.
On peut la retrouver ici avec L’invention (illustration d’un poème de Michaël Glück)
et ici dans le dossier artistique Le temps du regard.
Directive sur le droit d’auteur, 14 septembre 2016
Trouvez ci-après un important communiqué du CPE sur des questions de droit d’auteur (exceptions ou droit voisin, entre autres) qui suscitent pas mal d’inquiétude.
(informations transmises par Joëlle Wintrebert)
Après les annonces de l’automne 2014, la proposition de directive 2016/280 sur le droit d’auteur dans le marché unique numérique, présentée le 14 septembre 2016 par la Commission européenne, peut finalement apparaître moins inquiétante que prévu.
Le texte propose toutefois la création ou l’extension de trois exceptions au droit d’auteur.
– Exception Text and Data Mining (TDM)
Il s’agit d’une nouvelle exception au droit d’auteur, pour laquelle le CPE aurait préféré voir privilégier une solution contractuelle, d’autant plus que ce n’est pas le droit d’auteur qui constitue un obstacle au développement du TDM, mais bien des problématiques essentiellement techniques, tant d’ailleurs du côté des éditeurs que des usagers. Le projet de texte est par ailleurs extrêmement flou et ne limite pas l’exception aussi clairement que le texte de la Loi française pour le numérique aux seuls usages non commerciaux. Il s’agit clairement d’une nouvelle exception « politique », dont l’objectif plus global consiste à affaiblir une nouvelle fois le droit d’auteur.
– Exception Enseignement
Cette exception est prévue sous forme facultative par la Directive 2001/29 et a été transposée en droit français en 2006. Le nouveau texte a pour objet d’étendre cette exception à l’utilisation numérique des œuvres par les enseignants et de la rendre obligatoire. Il faudrait a minima que, pour l’écrit, cette exception soit limitée à l’usage d’extraits et non d’œuvres dans leur intégralité, qu’elle continue de ne pas s’appliquer aux manuels scolaires, et que le principe de sa compensation soit obligatoire et non facultatif comme dans la rédaction actuelle.
– Exception Préservation
Cette exception existe depuis la Directive 2001/29 sous forme facultative et a été transposée en droit français en 2006. Son extension permettrait la reproduction de toute œuvre présente dans les collections permanentes dans le seul objectif de conservation de ces œuvres. Elle serait dorénavant obligatoire. Lire la suite…
La Baraque du Cheval noir, d’André Gardies
La Baraque du Cheval noir, roman, éditions de la Différence, octobre 2016
Jacques Torrant a loué pour quelques mois une maison isolée sur les hauteurs du Massif Central, appelée « la Baraque du Cheval noir » et sur laquelle circulent quantité d’histoires, de rumeurs et d’intérêts dissimulés. Il vient là pour terminer un ouvrage qu’il a en cours mais aussi pour partir sur la trace de son oncle Paul, retrouvé mort voici plus de dix ans dans une tourbière des environs. La présence de ce locataire n’est pas du goût de tout le monde dans le pays.
La réforme européenne du droit d’auteur “ne permet pas de légitimer” ReLIRE
Un article de Nicolas Gary – 04.10.2016 – sur ActuaLitté
En dépit de l’enthousiasme que la Fédération européenne des éditeurs pouvait manifester, les propositions de la Commission européenne sur les œuvres indisponibles ne seraient pas si probantes. La réforme du droit d’auteur doit passer en revue ce point, sensible en France.
Le traitement des œuvres indisponibles en France passe par la législation du 1er mars 2012, relative à l’exploitation numérique des livres indisponibles du XXe siècle. Or, la loi a été remise en cause par un groupement d’auteurs et d’agents, au point que le Conseil d’État a dû solliciter la Cour de Justice de l’Union européenne.
Les conclusions de l’avocat général semblent défavorables à la France, considérant que sans l’accord préalable des auteurs et ayants droit, la numérisation ne peut pas être mise en place. « […] La directive sur le droit d’auteur s’oppose au régime français des livres indisponibles, si bien que seuls l’auteur et ses ayants droit peuvent autoriser la reproduction de tels livres », assurait l’avocat.
ReLIRE : “L’auteur et l’auteur seul décide de ce qui va être fait de son œuvre”
Pour lire la suite de l’article, cliquer ici
Illustration : ActuaLitté, CC BY SA 2.0
Le secret du Lez, d’Hélène Ourties
Le secret du Lez, légende, Ecri’Service édition, illustrations de Lakoo, septembre 2016
Dans notre univers, parmi les mille milliards de mondes, tout semble possible. Un voyage à la frontière du rêve et de la réalité avec le profond désir de percer le secret caché dans la source du Lez.
« Le Lez est le plus petit fleuve côtier de France (Hérault) et il a la particularité d’abriter une espèce de poisson endémique, unique au monde : Le Chabot du Lez. Découvert officiellement en 1964, cet habitant des fonds caillouteux du Lez est classé parmi les 15 espèces menacées d’extinction en France. (inscrit dans la Convention Internationale « Natura 2000 »). À quelques mètres de la source du Lez, sous les arches du vieux pont, on peut l’apercevoir. Mais qui connait sa véritable origine ? Pagès, berger des Cévennes, a une petite idée sur le sujet, voici ce qu’il m’a raconté…»
(tirage limité pour cette version française, soutenue par la Ville de Lattes / version en occitan attendue pour 2017)










